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trichotillomanie

Comment arrêter d'arracher les cheveux. Trichotillomanie
Jeune femme soufrant de trichotillomanie

Trichotillomanie : Comment arrêter de s’arracher les cheveux

Vous vous arrachez les cheveux, parfois sans vous en rendre compte. Vous le faites en cachette, dans votre lit, devant la télévision, au bureau, dans la voiture. Et ensuite, vient la honte, le sentiment d’échec, la solitude. Vous souffrez peut-être de trichotillomanie, alors que vous n’avez pas choisi de faire ce geste. Et pourtant, il revient encore et encore. Un soulagement passager suivi d’un malaise profond. 

Auparavant considéré comme un trouble obsessionnel compulsif (TOC) encore méconnu, il pousse des milliers de personnes à s’arracher les cheveux, les cils, les sourcils, voire les poils du corps, par automatisme, par besoin de contrôle, par ennui, par fuite…

Probablement que pour vous, ce geste est devenu une drogue. Une échappatoire qui apaise l’anxiété, le vide, les tensions… pour mieux les ravir ensuite. Comme une boucle sans fin dont vous ne savez pas comment vous en sortir.

Mais il existe des solutions. Il est possible de comprendre ses mécanismes intérieurs qui vous piègent, de sortir de la maltraitance de soi et de réapprendre à prendre soin de son corps et de vos cheveux.

Dans cet article, je vous propose un voyage en trois étapes.

  • Comprendre la trichotillomanie et ses racines cérébrales, émotionnelles et comportementales.
  • Découvrir des clés concrètes et naturelles pour se libérer.
  • Et si cela résonne en vous, envisager un accompagnement bienveillant, sur-mesure pour retrouver votre liberté intérieure.

Note : cet article concerne principalement la trichotillomanie à l’adolescence et à l’âge adulte. Il ne traite pas des formes spécifiques de la trichotillomanie infantile.

Vous n’êtes pas seul. Il n’y a rien en vous à juger. Il est temps de comprendre et d’agir.

Qu’est-ce que la trichotillomanie ?

 

Comprendre ce problème qui pousse à s’arracher les cheveux

« Je ne sais pas pourquoi je le fais ». Cette phrase revient souvent chez les personnes souffrant de trichotillomanie. Ce geste est compulsif. Il surgit dans des moments de tension, d’ennui ou de stress. Il devient automatique, parfois même imperceptible.

La trichotillomanie pousse à s’arracher les cheveux, les cils, les sourcils, la barbe et d’autres poils.

Certaines personnes s’en rendent compte qu’après coup, en voyant les traces sur leur corps, les cheveux tombés à leurs pieds. Ce n’est pas un geste volontaire ou réfléchi. C’est plus fort qu’elles.

 

Trichotillomanie et procrastination : une stratégie inconsciente pour ne pas agir

Ce comportement peut être aussi une forme inconsciente pour repousser l’action, pour temporiser l’angoisse. Juste avant une tâche difficile, un appel, une confrontation, un geste « réconfortant » prend la place de l’action attendue.

On parle alors d’une procrastination émotionnelle. Le cerveau détourne le stress en le déchargeant sur le corps. L’arrachage de cheveux devient un moyen de ne pas faire, de ne pas ressentir, de ne pas affronter.

 

Trichotillomanie : quand la lucidité ne suffit pas à arrêter 

Et pourtant, ces personnes sont conscientes de ce qu’elles font. Elles savent que le geste n’a pas de sens, qu’il leur fait du mal. Elles en parlent comme d’un geste « absurde », « ridicule » ou « d’incompréhensible. » Cette lucidité rend la souffrance encore plus douloureuse. La culpabilité, la honte s’installent avec le sentiment de ne pas pouvoir prendre le contrôle.

Illustration sur qu'est-ce que la trichotillomanie

 

Fréquence et intensité du trouble

L’arrachage des cheveux s’effectue de façon passagère, épisodique ou continue.

Son intensité varie dans le temps : une personne peut sembler se débarrasser complètement ou presque de sa trichotillomanie pendant des semaines ou des mois, et connaître une reprise soudaine et inexpliquée.

Il existe des écarts de gravité : pour certains, la perte de cheveux est minime, pour d’autres, elle est à l’origine de zones de calvitie, voire d’une calvitie totale.

 

Trichotillomanie et addiction : Comprendre le soulagement immédiat et ses conséquences

Certaines personnes caractérisent une tension intérieure, un trop-plein d’émotion, qu’elles tentent de calmer en s’arrachant des cheveux. D’autres trouvent cela plaisant. Elles aiment serrer, tirer, observer et même croquer le bulbe du cheveu.

Ce geste d’arrachement a déclenché un relâchement réel, mais éphémère. Très vite, il est suivi d’un malaise, d’un sentiment de vide, voire de culpabilité et de honte. Puis le besoin de s’arracher les cheveux revient. Et avec lui, une forme de craving, ce désir irrépressible qui prend toute sa place, comme dans les addictions.

Le cerveau enregistre que ce geste calme, même brièvement. Le corps s’habitue. Et plus on le répète, plus il devient difficile d’y résister. Le manque s’installe. Le geste n’est plus une simple réponse au stress : il devient un mécanisme autonome, sensoriel, addictif et douloureux.

 

Trichotillomanie et trichophagie : quand avaler ses cheveux devient dangereux. 

Dans certains cas, ce trouble va plus loin. Certaines personnes souffrant de trichotillomanie avalent leurs cheveux (trichophagie). Cela peut provoquer la formation d’un trichobézoard. C’est une boule de poils dans l’estomac ou l’intestin, bien que rare, pouvant entraîner une occlusion intestinale et nécessiter une intervention chirurgicale.

Trichotillomanie : symptômes, zones d’arrachage, troubles associés et profils à risques

qui souffre de la trichotillomanie ?

Qui souffre de la trichotillomanie ?

Un trouble bien plus répandu qu’on ne pense ?

Ce trouble toucherait entre 1 à 2 % de la population mondiale avec des intensités et des formes très variées. Il peut passer complètement inaperçu ou être très invalidant dans la vie quotidienne.

Des différences entre hommes et femmes 

Les femmes sont 10 fois plus touchées par la trichotillomanie que les hommes. Chez elles, le trouble débute souvent vers l’âge de 10 ans. Chez les hommes, il apparaît plus tardivement vers l’âge de 15 ans.

Même s’ils sont moins nombreux, les hommes sont plus sévèrement touchés en termes de fréquence et d’intensité.

Illustration zones du corps concernée par la trichotillomanie

Quelles sont les zones du corps concernées par la trichotillomanie ?

L’arrachage concerne principalement ces zones :

  • Le visage : 74 à 94 %
  • Le crâne : 24 à 50 %
  • Sur le bras : 15 à 49 %
  • Sur les jambes : 10 à 44 %
  • Sur le torse, l’abdomen et le ventre : 40 %

Trichotillomanie : arrachage automatique ou émotionnel ?

Il existe deux types de comportement d’arrachage

  • Automatique et inconscient (76% des cas) survenant le plus souvent devant la télévision ou pendant la lecture.
  • Volontaire et conscient (24% des cas) pour réguler les émotions qui envahissent le patient.
comorbidités de la trichotillomanie

Trichotillomanie et troubles associés :TDAH, anxiété, dépression… quelles comorbidités fréquentes ?

La trichotillomanie s’accompagne très souvent d’autres troubles nommés comorbidités comme :

  • la dépression (29%),
  • trouble anxieux généralisé (25%),
  • TDAH (7%),
  • trouble du comportement alimentaire,
  • troubles obsessionnels,
  • dysmorphobie (trouble mental caractérisé par une idée obsessionnelle qu’une partie du corps ou sa totalité est remplie de défauts. La personne utilise des moyens extrêmes pour cacher ou modifier ces défauts).

La trichotillomanie : Une pathologie qu’on ne choisit pas

La trichotillomanie est classée aujourd’hui dans le DSM-5 (Manuel diagnostique des troubles mentaux) comme trouble obsessionnel compulsif apparenté. Il est important de ne pas le confondre avec les troubles obsessionnels compulsifs (TOC). En effet, les TOC sont des pathologies anxieuses et compulsives, alors que la trichotillomanie relève plutôt des pathologies impulsives.

L’arrachage des cheveux ne répond pas à une logique d’obsession suivie d’un rituel de neutralisation, mais à une tension soudaine, suivie d’un soulagement immédiat.

Et surtout, la difficulté à arrêter de s’arracher les cheveux ne provient pas d’un manque de volonté. La personne souffrant d’une trichotillomanie n’est ni fragile, ni faible. Elle est prise dans un cycle neurocomportementale puissant, souvent enraciné depuis l’enfance et l’adolescence.

Un automatisme s’est installé dans le cerveau, renforcé par des années de répétitions. Et comme pour toutes addictions et comportements conditionnés, la simple décision d’arrêter ne suffit pas.

Comment puis-je me sortir de la trichotillomanie ?

Causes de la trichotillomanie : la proscratination

Trichotillomanie et procrastination

Quand on souffre de trichotillomanie, le geste d’arrachage n’est pas seulement une réponse au stress. Il peut aussi devenir un moyen inconscient d’éviter de passer à l’action.

Avant une tâche à accomplir, une décision à prendre, une interaction difficile, une tension monte. Cette tension, au lieu d’être utilisée pour agir, est détournée vers un geste répétitif comme s’arracher les cheveux.

C’est ce que l’on appelle la procrastination émotionnelle. On ne reporte pas seulement une tâche. On reporte un mouvement de vie. On remplace l’élan d’agir par un rituel corporel, parfois invisible aux autres, mais bien réel.

Je ne fais pas ce que je dois faire, mais je fais ce que mon corps me pousse à faire.

De nombreuses personnes concernées par la trichotillomanie ont une tendance marquée par la procrastination. Leur quotidien est rempli de petites choses à faire, répondre à un message, prendre une douche, sortir, mais ces actions peuvent leur sembler écrasantes.

Face à ce poids, le mental s’évade, se réfugie dans l’imaginaire, l’immobilisme ou le surmenage intérieur. Mais la tension, elle, ne disparaît pas. Alors, c’est le corps qui prend le relais par un réflexe archaïque d’auto-apaisement, comme le font les bébés qui se frottent ou se balancent.

S’arracher les cheveux devient comme un soupir corporel, un geste qui décharge sans résoudre. Et à force de répétition, ce mécanisme coupe l’élan d’être pleinement présent à soi, au monde et à ses besoins.

Sortir de cette boucle n’est pas simplement d’arrêter. C’est retrouver sa place, son engagement dans l’action, même minuscule. Recommencer à dire oui à des petits actes concrets.

Car faire, c’est revenir dans le présent.

Causes de la trichotillomanie : la proscratination

Trichotillomanie et image de soi : de la maltraitance à la réparation

Lorsqu’on souffre de la trichotillomanie, le corps devient le lieu où se dépose ce qui ne peut pas se dire autrement.

On arrache là où ça se voit : le cuir chevelu, les sourcils, les cils, la barbe… et parfois, on se cache derrière un bonnet, un maquillage ou une mèche rabattue.

Avec le temps, la honte s’installe. Une honte sourde, difficile à partager. Certaines en viennent à éviter les photos, les coiffeurs, les vacances, les miroirs ou les nouvelles rencontres.

Les trichotillomanes craignent le regard des autres, redoutent la question, ou ne se sentent plus « présentables ».

Le corps devient le théâtre d’une double peine :

  • La maltraitance du corps pour se soulager,
  • Puis le besoin de se cacher, par peur d’être jugé ou rejeté.

Ce qu’on détruit, ce n’est pas seulement une mèche de cheveux. Ce sont des fragments d’estime, un sentiment de dignité, un rapport au lien social.

Il est possible de s’en sortir. Pas en se forçant à arrêter, mais en introduisant des gestes de soins, de présence, de valorisation. Pas à pas, le corps peut devenir un allié.

 

Trichotillomanie : Des gestes de résilience pour reconstruire son corps et son estime de soi 

Prendre soin de ses cheveux et de ses zones lésées, c’est déjà un acte de reconstruction intérieure.

Voici quelques pistes concrètes :

  • Appliquer une huile apaisante sur le cuir chevelu,
  • Masser doucement les zones arrachées et avec attention et tendresse,
  • Consulter des coiffeurs spécialisés en prothèses capillaires.
  • Utiliser des accessoires valorisant : foulards, bandeau, bijoux de cheveux, chapeau choisi avec plaisir,
  • Explorer le maquillage,
  • Soigner le contact avec le miroir : se regarder sans jugement, dans une lumière douce, un moment choisi.

Ces gestes sont symboliques. Ils disent « je m’accepte, ici et maintenant, même si je ne suis pas encore guérie. »

Ils marquent le début d’un retour intérieur, d’une réconciliation et parfois de retrouver le courage de sortir, de se montrer, de rencontrer.

Apaiser son système nerveux 

Lorsque le corps est en tension constante, le cerveau cherche une solution rapide pour soulager la pression. Dans le cas de la trichotillomanie cela se passe par l’arrachement des poils, des cheveux.

Pour sortir de cette boucle, il est possible de ne pas agir contre le geste, mais en amont, au niveau de l’état interne. Et cela commence par une chose simple : ramener un équilibre dans le système nerveux.

Ramener de la régulation vers un meilleur équilibre

Certaines pratiques simples peuvent aider à rééquilibrer le système nerveux et  à diminuer l’impulsion.

  •  La respiration consciente : cohérence cardiaque, respiration abdominale, soupir libérateur
  •  La pleine conscience : s’ancrer dans l’instant, observer sans jugement,
  • Activité physique douce : marche, yoga, danse libre, vélo tranquille,
  • Les arts énergétiques : qi gong, tai chi, art martiaux
  • Contact thérapeutique : shiatsu, réflexologie, massage d’ancrage

 

Respecter son rythme biologique pour ne plus être en état de survie

De nombreuses personnes souffrant de la trichotillomanie vivent dans un état d’alerte chronique : mauvais sommeil, sursollicitations, pression constante, isolement.

Or pour se réguler, le système nerveux a besoin de tout l’inverse : du repos, du respect des cycles biologiques, du calme et des relations humaines nourrissantes.

C’est en restaurant ces équilibres fondamentaux que l’on peut commencer à sortir de la spirale du geste compulsif.

  • Retrouver un rythme de sommeil stable (se coucher à des heures fixes, éviter les écrans le soir)
  • Créer des moments de vide (ne rien faire, s’écouter, ralentir).
  • Maintenir un lien social apaisant (parler à une personne de confiance, ne pas être isolé)
  • Mieux doser ses engagements pour éviter l’épuisement.

C’est souvent dans les petits ajustements que naît une transformation durable. On ne lutte plus contre le trouble. On reconstruit autour de soi un espace intérieur plus calme, plus fluide, plus soutenant.

Comment la sérotonine aide à réduire les comportements compulsifs naturellement ?

La trichotillomanie s’inscrit souvent dans ce qu’on l’appelle une boucle de renforcement neurocomportementale.

Elle fonctionne selon un mécanisme simple, mais puissant :

  1. Une tension émotionnelle monte (stress, frustration, ennui, surcharge mentale).
  2. Le geste d’arrachage procure un soulagement immédiat, parfois même un apaisant sensoriel.
  3. Le cerveau l’enregistre comme une réponse efficace, même si elle est nocive.
  4. A la prochaine tension, le comportement revient automatiquement.

C’est ainsi que s’installe une boucle : plus on répète le geste, plus il devient réflexe, et plus il est difficile d’en sortir sans soutien.

Ce phénomène s’explique en partie par le rôle des ganglions de la base. Une zone du cerveau impliquée dans la gestion des automatismes et des comportements répétitifs. Lorsque le circuit d’arrachage s’active souvent, les ganglions de la base renforcent ce chemin neuronal, le rendant plus accessible, plus rapide, plus involontaire.

Pour briser cette boucle, il ne suffit pas de vouloir arrêter. Il est nécessaire de rééduquer le cerveau en douceur, en agissant sur les causes profondes du stress et de régulation.

C’est là que la sérotonine intervient ici comme régulateur naturel du système nerveux. En favorisant un état de calme, de confiance, de satisfaction stable, elle permet d’espacer les tensions, de mieux les supporter, et donc de diminuer peu à peu le besoin d’y répondre par l’arrachage.

Ce neurotransmetteur peut être renforcé sans médicaments par

  • l’activité physique régulière,
  • les relations sociales valorisantes,
  • l’alimentation,
  • la lumière naturelle,
  • les accomplissements d’actions concrètes et gratifiantes, même petites.

Pour mieux comprendre en détail comment la sérotonine agit sur votre bien-être et comment la stimuler, je t’invite à lire cette article. Sérotonine : l’hormone du bonheur qui influence notre bien-être.

 

Vaincre la trichotillomanie à Sallanches et à Viuz-en-Sallaz

Il n’existe pas une seule façon de sortir de la trichotillomanie. Mais il existe des chemins concrets, humains, respectueux et je peux vous aider à les explorer.

Dans mes cabinets situés à Sallanches et à Viuz-en-Sallaz, j’accompagne des personnes souffrant de la trichotillomanie, qui, comme vous peut-être, veulent comprendre ce qu’elles vivent, agir autrement, et retrouver un lien plus apaisé avec elles-mêmes.

Parmi les approches les plus efficaces pour lutter contre la trichotillomanie, on retrouve

  • les thérapies cognitivo-comportementales (TCC),
  • les pratiques de régulation émotionnelle,
  • un travail psycho-corporel,
  • la psychoéducation.

Mon approche s’inscrit dans cette dynamique, tout en restant adaptée à la personne, selon son histoire et son rythme.

 

Comprendre avant d’agir : la puissance de la psychoéducation

Dès les premières séances, je vous aide à comprendre la trichotillomanie pour explorer les mécanismes suivants :

  • les mécanismes neurocomportementaux (la fameuse boucle).
  • les déclencheurs émotionnels.
  • les réponses automatiques du corps.

Mieux comprendre, c’est déjà reprendre le pouvoir. 

Cette étape permet de sortir de la honte, de nommer ce qui se passe et d’ouvrir un champ de conscience où le changement devient possible.

Comprendre ce qui se passe en soi, c’est déjà se mettre en mouvement. Et c’est souvent à partir de là qu’un véritable changement peut commencer. 

 

Trichotillomanie et procrastination : Comment la PNL aide à retrouver la motivation

Certaines personnes atteintes de la trichotillomanie disent :

Je sais que je ne devrai pas… mais je le fais quand même.

Cette phrase exprime ce qu’on appelle une dissonance cognitive : un conflit intérieur entre ce que vous croyez, ce que vous ressentez, et ce que vous faites.

La PNL (programmation neuro-linguistique)  permet notamment de travailler sur ce conflit, en allant directement à la source : vos représentations mentales, vos automatismes, vos résistances.

Grâce à des protocoles précis et doux, la PNL permet de réconcilier différentes parties de soi.

  • Ancrage émotionnel lié au geste (comme le soulagement immédiat ou la recherche du contrôle)
  • les images mentales automatiques (souvent inconscientes, qui précèdent le passage à l’acte)
  • et les croyances limitantes comme « je n’y arriverai jamais » ou « je suis faible »

La PNL permet de désactiver les déclencheurs inconscients, pour qu’ils ne s’activent plus en boucle. Elle aide aussi à retrouver des leviers de motivation profonds et durables, ce qui est précieux quand la procrastination émotionnelle devient un mode de vie.

Ce n’est pas un travail intellectuel, mais une approche sensorielle et symbolique qui donne au corps et à l’esprit de nouvelles opportunités cohérentes avec son écologie intérieure.

 

Changer ses comportements face à la trichotillomanie grâce au TCC et à l’ACT

Une fois les mécanismes identifiés, on peut passer à l’action, en douceur, avec des outils concrets adaptés à votre situation. Je m’appuie sur des techniques comportementales validées, inspirées des techniques cognitivo-comportementales (TCC) et de la thérapie de l’acceptation de l’engagement (ACT) pour :

  • identifier les situations à risques,
  • apprendre à tolérer les émotions sans compulsion,
  • t’engager pas à pas dans des actions alignées avec tes valeurs.

Pas de protocole rigide ici, mais des outils concrets, adaptés à ce que vous visez.

 

Kinésiologie et trichotillomanie : se réconcilier avec son corps

Quand on souffre de trichotillomanie, le rapport au corps est souvent douloureux. On culpabilise de ce qu’on a fait. On cherche à cacher les traces. Parfois, on finit même par le fuir, comme s’il était devenu un ennemi.

La Kinésiologie est une pratique psychocorporelle douce, qui permet de recréer du lien avec son corps sans passer par le mental. Elle ne cherche pas à contrôler le symptôme de force. Elle propose un autre chemin :  celui de l’écoute, du relâchement, de la réconciliation.

Grâce aux tests musculaires et aux équilibrations énergétiques, nous allons ensemble :

  • Repérer les zones de tension intérieures,
  • Libérer les charges émotionnelles,
  • Réapprendre à habiter son corps comme un lieu sûr, pas comme sur un champ de bataille
  • Réapprendre à respecter les rythmes et les besoins du corps.
  • Rééquilibre le système nerveux

Lors de la séance, c’est ton corps qui guide. Et quand il se sent écouté, il peut commencer à libérer ce qu’il retenait depuis longtemps.

Même s’il n’existe pas d’étude scientifique dépendante de la kinésiologie et de la trichotillomanie, beaucoup de personnes ressentent, dès les premières séances, une détente profonde, une baisse de l’état d’alerte, et une nouvelle présence à elles-mêmes.

Et c’est souvent là que l’arrachage des cheveux commence à perdre du terrain.

Témoignages

Je n’avais jamais parlé de la trichotillomanie à personne. Je pensais que c’était juste un vilain tic que je devais cacher. Mais au fil des séances, j’ai compris que ces gestes avaient une fonction, qu’ils étaient là pour m’aider à gérer quelque chose que je ne savais pas encore nommer. La kinésiologie m’a permis de retrouver une relation plus apaisée avec mon corps. Et les outils en séance m’ont vraiment aidée à réagir autrement quand la tension monte. Ce n’est pas parfait, mais je ne me sens plus en guerre contre moi-même.

Claire 28 ans

Témoignage Trichotillomanie

J’ai mis du temps à consulter car je me disais que j’allais réussir à arrêter de m’arracher les cheveux tout seul. J’avais honte d’arracher les poils de mes jambes pour que cela se voie le moins possible. Mais ça revenait toujours. Ce que j’ai apprécié dans l’accompagnement, c’est qu’on ne m’a pas forcé à arrêter. On a d’abord travaillé sur ce que je ressentais, sur la fatigue, l’anxiété, la peur de ne pas réussir. Et petit à petit, mon besoin d’arrachage a diminué. La PNL m’a vraiment aidé à retrouver de la motivation et de la respiration, à m’ancrer. Aujourd’hui, j’ai encore des moments difficiles mais j’ai des outils.

Thomas - 39 ans

Témoignage Trichotillomanie

Une adolescente soigne sa trichotillomanie et témoigne

Je m’arrachais le sourcil depuis la 4ème. J’avais peur qu’on me juge, alors je mettais beaucoup de maquillage pour me cacher, mais je me sentais super mal. Avec les séances, j’ai compris que je faisais ça surtout quand j’étais stressée à l’école ou quand j’avais l’impression de ne pas être assez bien. On a fait des exercices pour que je gère mieux les émotions et aussi pour que je me sente plus sûre de moi. J’ai appris à respirer quand ça monte, à bouger, à me parler autrement. Maintenant, ça m’arrive parfois… mais je me sens plus forte, et je ne me cache plus.

Inès - 15 ans

Témoignage Trichotillomanie adolescente

Trichotillomanie : Vous n’êtes pas seul, des solutions existent

Vivre avec la trichotillomanie, c’est vivre avec un geste qui nous échappe, une souffrance qu’on tait, une lutte silencieuse que peu de gens comprennent.

Mais ce trouble mental, qui n’est ni un TIC ni un TOC, n’est pas une fatalité. Il existe des outils, des approches, des chemins, et surtout des personnes prêtes à vous accompagner avec respect, bienveillance et solidité.

Vous pouvez simplement commencer à ne plus être seul avec ça en posant un mot, un regard, un souffle différent sur ce que vous vivez.

A Viuz-en-Sallaz et à Sallanches, un espace d'écoute vous attend

Si cet article fait écho à votre expérience, je vous accueille dans un de mes cabinets, à Sallanches ou à Viuz-en-Sallaz, pour un accompagnement sur mesure et à votre rythme.

Nous pourrons faire le point ensemble sur ce que vous vivez, identifier les leviers qui vous correspondent et tracer un chemin de transformation, doux et durable.

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