Le pouvoir du sourire

Continuons à sourire avec ou sans masque

En souriant, nous établissons un contact social qui améliore notre santé mentale et physique, notre immunité et réduit notre stress.

Est-ce bien utile de sourire à des inconnus lorsque l’on porte un masque qui cache la moitié de notre visage? La réponse est oui. Selon plusieurs spécialistes, sourire, même si l’on est masqué, aurait un effet positif sur notre bien-être et celui des autres.

Partager un sourire ça crée du lien 

Une des choses que j’aime le plus, c’est mon sourire contagieux. Chaque jour, je me vêtis d’une joie spontanée. C’est le meilleur dresscode, car il va avec tout. 

Parfois, cela peut déranger, agacer, énerver certains, alors que d’autres me demandent comment je fais pour sourire tout le temps ? 

Je suis touché lorsque je rencontre ces situations, car pour moi, c’est naturel. C’est même agréable de pouvoir diffuser de l’amour sans poser de mots. 

Parfois, je reçois directement des sourires des passants et certains me disent même bonjour dans la rue.

LES VERTUS DU SOURIRE

1. Entrez en communication avec soi 

Sourire, c’est accepter d’entrer en communication. D’abord avec soi, car le sourire vient de l’intérieur, d’autres diront que ça vient des pieds. Peu importe, un sourire illumine le visage, il rassemble, marque la complicité, capte des expériences mémorables.

2. SOURIEZ ET FAITES le tour du monde

Sarah, a pu faire le tour du monde grâce à ses sourires et elle a constaté que cela fonctionne partout. Elle a même pu obtenir des places gratuites par la grâce de ses sourires. Je vous invite à lire ses aventures sur son blog : www.leblogdesarah.com

3. SEDUISEZ PAR VOTRE CHARMANT SOURIR

Saviez-vous lorsque vous souriez cela vous rend plus séduisant que du maquillage ? Apparemment, des études ont montré que le sourire assure et rassure votre interlocuteur. 

4. Devenez addict aux émotions positives 

Le sourire recèle un large panel d’émotions. Qu’il soit forcé ou pas, cela permet de lâcher les tensions des muscles du visage et de maintenir la tête haute, de faire face aux stress sans se prendre la tête. 

En tant que kinésiologue, je suggère aux personnes ayant des maux de têtes de sourire quotidiennement et j’ai constaté que leur état, c’est amélioré. 

Les neurosciences révèlent que sourire déclenche la libération d’hormones du bonheur avec la dopamine et la sérotonine.  Ainsi, sourire, développer le sens de l’humour est une des pistes pour nous libérer biologiquement à notre dépendance aux émotions négatives. 

5. Contactez votre enfant intérieur 

Également, sourire c’est pendre soin de notre âme, de notre cœur d’enfant. Un enfant sourit en moyenne 400 fois par jour alors qu’un adulte bien dans ses baskets sourit 20 fois. Alors contactez votre enfant intérieur par votre sourire. 

6. Choissisez votre style de vie 

Envie de vivre plus doucement en adoptant le mouvement du slowlife ? Et bien, peut-être que vous pouvez commencer par un sourire, cela réduit votre rythme cardiaque. 

Même les algorithmes de Facebook peuvent prédire votre longévité en fonction du nombre de sourires et de like que votre compte contient. Alors dites « cheers » devant l’objectif !

7. Générerons ensemble la joie 

Alors souriront sans modération et optez pour votre sourire authentique, celui avec notre soleil intérieur qui se voit à travers nos yeux est celui qui croque la vie à pleines dents. Élevez vos émotions positives et offrez-vous une bouffée d’oxygène de bien-être à l’ensemble de vos cellules. 


Astuces Proposées

Mediter : Exercice proposé dans Méditation au quotidien de Pomme Larmoyer

Assis sur une chaise ou par terre en tailleur, concentrez-vous sur votre respiration et sur le va-et-vient de l’air qui circule en vous. À chaque inspiration et expiration, prenez conscience de votre corps qui vibre et mesurez peu à peu les effets positifs sur vous : détente, confort, apaisement. Lorsque vous sentez votre esprit pacifié, visualisez une qualité que vous aimeriez cultiver, par exemple l’enthousiasme. Imaginez des situations au cours desquelles vous pouvez la manifester avec vos amis, dans le cadre professionnel… Imprégnez-vous ensuite d’une image mentale dans laquelle vous vous voyez en train de sourire, rayonnant, confiant, ouvert aux autres. Vous pouvez aussi faire appel à votre mémoire et revivre une situation de grande joie ainsi que la façon dont vous l’avez ressentie. Terminez l’exercice en reportant votre attention sur votre respiration

Participer au yoga du rire ou au théâtre d’impro
Retrouver votre sourire etincelant grâce a la transformation intérieure

Le cabinet amplitude vous accompagne à :

– vous libérer de vos schémas à répétions,
– prendre soin de votre enfant intérieur,
– prendre soin de son couple intérieur 

– vous aimer pour mieux vivre avec les autres,
– trouver votre place,
– devenir résilient,
– développer des relations juste,
– favoriser une alimentation vivante
– développer la confiance en soi,

grâce à des approches innovantes et sur mesures comme la kinésiologie, la bioénergie et le tarot.

Les maladies chroniques, témoignages des souffrances de l’enfance ?

Cyril Tarquinio, Université de Lorraine et Camille Louise Tarquinio, Université de Lorraine

Au-delà des effets sur le développement psychique, les traumatismes vécus dans l’enfance et l’adolescence semblent associés à bon nombre de pathologies de l’adulte.

Et si les souffrances de l’enfance expliquaient les maladies chroniques de l’adulte ?

C’est l’hypothèse avancée au début des années 1990 par Vincent Felitti, responsable du département de médecine préventive au sein de la clinique Kaiser Permanente à San Diego, en Californie.

Depuis lors, bon nombre d’études tendent à le confirmer…

Une étude tremplin

Préoccupé par le constat récurrent d’abandon des participants à un programme de lutte contre l’obésité, Vincent Felitti cherchait à comprendre pourquoi. En 1993, il décide donc de lancer une étude par le biais d’entretiens auprès d’un peu plus de deux cents patients, dont une moitié est en surpoids, et l’autre sert de groupe témoin. L’objectif est alors d’explorer les liens entre d’éventuels événements de vie négatifs durant l’enfance, et la présence de troubles du comportement alimentaire et d’obésité à l’âge adulte. Or que constate-t-il ?

Les violences sexuelles et physiques, l’alcoolisme parental, la perte précoce des parents sont nettement plus fréquents chez les personnes obèses que dans le groupe témoin. De même que la dépression et les problèmes familiaux et de couple dans leur vie d’adulte. Souvent, dans leurs propos, ces patients rapportent que l’obésité constitue pour eux un dispositif de protection contre la sexualité, la nourriture permettant par ailleurs de compenser et de faire face à la détresse émotionnelle.

Ces résultats ont servi de tremplin à une étude de plus grande ampleur s’attachant à examiner les conséquences de formes multiples et concomitantes de maltraitances et de négligence pendant l’enfance. Plus précisément, les données de 17 000 personnes nées aux États-Unis entre 1900 et 1978 sont étudiées en détail, pour évaluer l’effet sur le long terme d’ACEs (Adverse Childhood Experiences) : des « événements vécus durant l’enfance, de sévérité variable et souvent chroniques, survenant dans l’environnement familial ou social d’un enfant, qui causent un préjudice ou de la détresse et perturbent ainsi la santé et le développement physique ou psychologique de l’enfant ».

Des événements très perturbants

Dans les premières études conduites sur les ACEs, sept catégories sont distinguées : les violences physiques, psychologiques, sexuelles, mais aussi des violences envers la mère, ou encore le fait de vivre dans un foyer où des personnes consomment des substances psychoactives, ont des troubles psychiques, ou ont fait de la prison.

Interrogeant des volontaires par questionnaire, les chercheurs en tirent un score de 0 à 7 rendant compte de l’effet cumulatif des ACEs. Ce score est ensuite mis en parallèle avec les données se rapportant à l’évaluation médicale des participants. L’étude américaine du Kaiser Permanente de San Diego révèle ainsi que plus une personne subit d’expériences traumatisantes durant l’enfance, plus elle est susceptible de présenter des facteurs de risque, et donc de souffrir à l’âge adulte de problèmes de santé pouvant conduire au décès.

Parmi les facteurs de risque, figurent le tabagisme, l’obésité grave, l’inactivité physique, l’humeur dépressive, les tentatives de suicide, l’alcoolisme, toutes formes de toxicomanie, y compris parentale, mais aussi un nombre élevé de partenaires sexuels au cours de la vie et des antécédents de maladies sexuellement transmissibles. Les causes de décès, elles, incluent la cardiopathie ischémique, les cancers, l’accident vasculaire cérébral, la bronchite chronique ou l’emphysème, le diabète, les hépatites, etc.

Ajoutons qu’au début des années 2000, la liste des expériences négatives de l’enfance s’est élargie pour inclure la négligence émotionnelle, la négligence physique et la séparation ou le divorce des parents. Depuis, les études ne cessent de l’étendre, pour suivre au mieux tous les événements traumatisants que peuvent vivre les enfants et les adolescents. En mettant à jour bon nombre de liens avec des maladies chroniques de l’adulte, notamment dans le registre des troubles métaboliques.

Des risques accrus de troubles métaboliques

Confirmant les premières observations de l’équipe de San Diego (Californie), une étude conduite en Finlande a ainsi montré en 2009 que des enfants ayant dû faire face à l’adversité étaient exposés une fois adultes à un risque accru de diabète de type 2 et d’obésité, mais aussi d’hypertension.

Une étude canadienne a ensuite mis en évidence l’existence d’un lien entre ACEs et présence à l’adolescence d’un rythme cardiaque, d’un indice de masse corporelle (IMC) et d’un tour de taille significativement plus élevés. Peu après, une étude britannique a confirmé le lien avec l’obésité : d’après ses résultats, les personnes confrontées à des ACEs ont 1,36 fois plus de risques de devenir obèses une fois adultes.

À ces données s’ajoutent celles d’une étude prospective menée en Nouvelle-Zélande, et pointant l’association entre les expériences traumatisantes de l’enfance et la présence au début de l’âge adulte d’une série de facteurs de risque, notamment sur le plan métabolique (surpoids, hypertension, hypercholestérolémie, etc.).

Notons par ailleurs qu’un lien a été établi entre maltraitance des enfants et présence ultérieure de troubles gastro-intestinaux, qui est à mettre en perspective avec les critères diagnostiques du trauma complexe. Les troubles intestinaux font en effet partie des symptômes qui peuvent (et doivent) alerter le clinicien quant à la présence possible durant l’enfance de violences ou de maltraitance.

Enfin, il a été montré que le nombre d’ACEs augmente à l’âge adulte la probabilité d’hospitalisation pour une maladie auto-immune.

Des pathologies surreprésentées

Les liens que nous venons d’évoquer ne sont pas retrouvés dans toutes les études. Mais différentes variables (sexe, fréquence des ACEs, gravité…) pourraient l’expliquer, comme en témoigne une étude menée il y a une dizaine d’années auprès d’infirmières américaines : d’après ses résultats, plus les abus physiques ou sexuels dont elles ont été victimes pendant l’enfance ou l’adolescence sont graves (étant entendu que juger de la gravité de certains ACEs est une option discutable), plus elles sont susceptibles de souffrir d’hypertension.

De fait, voilà quatre ans, une revue systématique des études sur le sujet parue dans le _Lancet_a mis en lumière la force du lien entre les ACEs et la surreprésentation de certaines pathologies ou comportements chez l’adulte.

Synthèse des résultats de la méta-analyse de Hughes et coll. 2017.

 

Les résultats de cette méta-analyse nous révèlent que les comportements tabagiques et alcooliques sont fortement liés à la présence d’ACEs. On note, aussi, que les cancers, les maladies cardiovasculaires ou les maladies respiratoires semblent surreprésentés chez les victimes devenues adultes.

Le lien est encore plus net s’agissant des comportements sexuels à risque ou de la probabilité de développer une pathologie mentale – avec un effet cumulatif : avec quatre ACEs et plus, le risque de souffrir d’infections sexuellement transmissibles (IST), de cancers, de maladies du foie ou de l’appareil digestif est plus élevé. Enfin, le lien avec les ACEs est également avéré pour les addictions aux drogues, mais aussi les violences intrafamiliales et psychosociales.

Pour conclure, ces données témoignent de l’importance du dépistage d’un vécu d’adversité durant l’enfance. Une maladie chronique n’est pas le simple fait du hasard. Et parmi ses nombreux facteurs de risque, on doit y associer les expériences négatives de l’enfance. Si en psychologie les ACEs constituent depuis longtemps un champ de recherches, il y aurait tout intérêt pour la médecine à s’en saisir : il y a urgence à mieux comprendre en quoi les maladies chroniques peuvent en partie constituer l’expression « incarnée » de la souffrance de l’enfant et de l’adolescent que nous avons tous été.The Conversation

Cyril Tarquinio, Professeur de psychologie clinique, Université de Lorraine et Camille Louise Tarquinio, Doctorante en Psychologie, Université de Lorraine

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

Comment attirer le succès – Pouvoir d’attraction

Qui n’a jamais souhaité, dans sa vie, de gagner à la loterie et de faire fortune ?

Peut-être qu’une personne de ton entourage t’a parlé de la loi d’attraction, de la pensée positive, de faire la demande à l’univers, et même de réaliser des rituels à la nouvelle lune comme les chèques d’abondance.

Mais finalement, as-tu tiré le numéro gagnant ? Il y a une forte chance que tu n’as pas tiré le bon numéro, et que tu te dis que c’est dû à ton Karma, que ce n’est pas le bon moment pour toi et tu décides alors, d’attendre que le vent soit favorable.

Nous nous sommes déjà souhaité les meilleurs vœux pour l’année 2021. Tu as peut-être posé une intention pour faire ta résolution.

Mais as-tu œuvré à concrétiser tes souhaits ? Où tu t’es laissé emporter par les flots de tes anciens schémas de pensée ? Sais-tu que la vie t’écoute et soutient tes actes alors il est temps d’agir.

Devenir Magnétique à la Réussite.

Est-ce que cela t’es arrivé de vouloir ardemment changer quelque chose dans ta vie, soit tu restes bloqué ou soit tu passes à l’action, tu fais des efforts, mais rien semble se manifester pour toi, rien ne se passe comme tu veux.

Personnellement, quand ça m’arrive, c’est comme si je prenais le ticket pour faire un tour de manège et particulièrement le grand huit avec l’ascenseur émotionnel. Crois moi, un lion dans un Space Montains, ça peut faire des dégâts. Une fois que j’en ai eu assez de tourner en rond, je décide d’aller dans mon centre afin de réaliser une transformation intérieure. Ensuite la magie opère, un changement extérieur se présente avec un lot de synchronicité.

Je crois que pour qu’une chose se manifeste, il y a besoin de prendre soin de notre intériorité. Dans notre temple, nos écrins comme derrière nos écrans, nos filtres, nos voiles, tout est opportunité d’éclairer, de discerner, de comprendre et de choisir l’axe de notre destinée. Découvrir l’accompagnement de la transformation.

Arrêter de courir vers la réussite. Le mieux c’est d’attirer le succès à soi, de devenir magnétique à l’abondance.

Pour cela, il t’est inutile de vouloir être le meilleur, de te comparer aux autres. Tu es vivant et c’est déjà un miracle. En soit, tu es le meilleur, la meilleure version de toi-même alors il est temps de te considérer comme une réussite de la vie.

La loi d’attraction – Loi d’amour

Lorsque tu es attiré par une situation, une idée, un objet, une personne, il est fort probable que vous allez l’aimer. Cela peut aussi bien se faire entre deux particules ou deux étoiles. Cette loi d’attraction est l’application de la loi de l’amour. Les humains sont des êtres relationnels, nous avons besoin d’être en lien, en relation. L’absence de relation peut créer une crise existentielle comme celle de la solitude. Et cela, a été mis en lumière lors des périodes de confinements et des couvre feux.

Il est donc important de prendre soin de notre rapport à nos relations et surtout avec nous-même et je crois que cela commence par se choisir et ensuite de faire ce qu’on aime.

Se prendre en main

Commencer par prendre ses responsabilités, sortir du fameux triangle infernal de Karpaman, lieu de théâtre où nous endossons un rôle de victime, de sauveur et de persécuteur. Ces rôles s’ancrent dans l’enfance en relation avec l’autorité parentale. A terme cela peut mener à l’épuisement appelé burn-out.

Se prendre en main, demande d’accepter, de repérer, de comprendre et se séparer des avantages de nos propres jeux théâtraux.

Prendre soin de ses responsabilités, c’est assumer ses choix, d’assumer son pouvoir.

Oseras tu assumer ton pouvoir de réussir ?

Le premier pas de la réussite, c’est de révéler au grand jour ce qui nous rend unique. Chaque jour, nous avons l’opportunité de nourrir et faire grandir notre germe du lever au coucher du soleil, et de diffuser au cœur des nuits, des rêves ou des insomnies. Opportunité d’aimer, opportunité de comprendre, opportunité de présence, de découverte, d’accès au-delà du visible aux causes essentielles qui donnent au monde, à notre monde, ses couleurs.

« Chacun est unique avec un talent, une force, une capacité avec lesquels il peut exceller. Chacun a le potentiel de faire grandir l’étincelle qui l’habite. » (Danny Grimard)

Un conte – une sagesse de Lao Tseu

Un pauvre paysan chinois travaillait dur. Il était aidé dans les travaux des champs par son fils. Un jour, rassemblant toutes ses économies, il partit au marché acheter une bête pour soulager leur labeur.  Il ramena un superbe cheval blanc pour tirer la charrette, rentrer les récoltes, rapporter le bois et faire bien d’autres tâches encore. Ce qui satisfaisait les deux hommes.

Leur voisin voyant cela se montra jaloux et proposa au pauvre paysan d’acheter le cheval.

Le paysan répondit : « Ce cheval est beaucoup plus qu’un animal pour moi, c’est un ami, je ne veux pas le vendre. »

Un jour, le cheval sauta au-dessus de la clôture et disparut.

Le voisin passant devant l’écurie vide dit au fermier : « C’était prévisible qu’on volerait cette bête ! Pourquoi ne me l’avez-vous pas vendue ? Vous n’avez pas de chance ! ».

Le paysan se montra plus circonspect : « N’exagérons rien dit-il. Le cheval ne se trouve plus dans l’écurie, c’est un fait ! Tout le reste n’est qu’une question d’appréciation de votre part. Comment savoir si c’est une chance ou une malchance ? Nous ne connaissons qu’un fragment de l’histoire. Qui sait ce qu’il adviendra ? ».

Le voisin se moquait du vieil homme.  Il le considérait depuis longtemps comme un simple d’esprit.

Le fermier n’étant pas assez riche pour s’acheter un autre cheval, il continua de travailler dur avec son fils.  Quinze jours plus tard, le cheval revint. Il n’avait pas été volé ; il s’était tout simplement mis au vert et ramenait une douzaine de chevaux sauvages de son escapade.

Le voisin du fermier vint lui rendre visite : « Vous aviez raison, ce n’était pas un vol. Vous avez de la chance ! » .

« Je n’irais pas jusque-là » dit le paysan. « Je me contenterais de dire que mon cheval est revenu. Comment savoir si c’est une chance ou une malchance ? »

Le paysan demanda à son fils de dresser les étalons sauvages, ce qu’il entreprit. Au cours d’une séance de dressage, un des chevaux jeta son cavalier à terre et le piétina, lui cassant une jambe.

Le voisin vint une fois de plus donner son avis : « Pauvre ami, vous n’avez pas de chance, voici que votre fils unique est estropié. Qui donc vous aidera pour les travaux de la ferme ? Vous êtes vraiment à plaindre. »

« Voyons, » rétorqua le paysan, « n’allez pas si vite.  Mon fils a perdu l’usage de sa jambe, c’est tout.  Qui peut dire ce que cela nous apportera ? Nul ne peut prédire l’avenir ».

Quelque temps plus tard, la guerre éclata. Tous les jeunes hommes du village furent enrôlés dans l’armée, sauf le fils du pauvre paysan qui était invalide.

« Vieil homme, » se lamenta le voisin, vous aviez raison ; « votre fils ne peut plus marcher, mais il reste auprès de vous, tandis que nos fils vont se faire tuer à la guerre. »

« Je vous en prie » répondit le paysan, « ne jugez pas hâtivement. Vos jeunes sont enrôlés dans l’armée, le mien reste à la maison, c’est tout ce que nous puissions dire.  Est-ce un bien ou un mal ? Qui peut le dire ? »

«Les choses ne changent pas. Change ta façon de les voir, cela suffit.»  

Sagesse de Lao Tseu

Créer votre réalité par les mots – Pouvoir du verbe

Les mots sont un véhicule d’énergie puissante, ils contiennent les lettres du feu de la création qui sont reliées à l’énergie primordiale.

Les mots mal dit peuvent causer de nombreux troubles, qu’ils soient physiques, émotionnels et mentaux. Je le constate tous les jours avec ma pratique de la kinésiologie. Un seul mot peut affaiblir le corps comme il peut le soutenir, le tonifier. Les mots nous façonnent alors je te recommande d’élever ta parole, elle te rendra noble et riche.

Aussi il est temps pour toi, d’arrêter de te dire d’avoir de la chance ou non. La réussite n’a rien avoir avec la chance. Tout est une question de cycle, c’est vrai pour l’économie comme pour l’individu. Il y a des hauts et des bas, des grandes et des petites épreuves, des rîtes de passages à traverser. C’est une formidable occasion de se transformer, d’évoluer, de faire un saut quantique. Accéder à une nouvelle vibration avec grâce répond à un nouveau état d’esprit qui demande à se manifester. C’est ainsi que le monde se construit. Créer son Mantra.

La destination de l’horizon

Quelle que soit la route qu’on prenne, même si on se trompe, on finit toujours par la retrouver l’horizon devant soi. Il n’a pas de mauvais chemin et aucune direction meilleure qu’une autre, nous sommes ici pour apprendre l’amour sur Terre. Si tu es perdu monte sur les épaules des géants, tu retrouveras les 4 directions.

Gratitude – La célébration de vie.

La gratitude est le reflet exact de la confiance que nous avons envers la vie, de l’attitude avec laquelle nous l’abordons, notre aisance de danser avec la belle inconnue, le mouvement de vie. Ce n’est pas la destination qui compte c’est la célébration de chaque étape de la vie. Effectivement, lorsque vous avez atteint un sommet, il y en aura un autre qui se présentera, il est donc important d’apprécier chaque instant de chaque rencontre singulière que ce soit le goût savoureux d’une pomme, le parfum de la grâce d’une fleur, l’écoute d’un son cristallin d’une fontaine, une vue majestueuse d’un paysage, la caresse de la vie qui reconnaît ton être.

Alors célébrons la roue de la vie, chaque cycle, chaque saison, chaque petite mort, telle la chrysalide qui deviendra papillon. Commencer par dire merci, à suivre les cycles qui répondent à un organisme vivant. Vous pouvez aussi méditer avec le mot Gratitude, demander à cette conscience de vibrer à l’intérieur de vous, pour que vous puissiez ressentir votre don de vie. Découvrir les vertus de la méditation.

La sagesse des sportifs – La persévérance

Philippe Lucas, entraîneur international de natation affirme que c’est dès l’entraînement qu’on gagne sa course, beaucoup font l’erreur de se tenir prêt seulement le jour J. La plus grosse partie du travail se fait en amont et LA course, VOTRE course, elle se gagne tous les jours à l’entraînement !

Il est temps de vous prendre en main à pratiquer à passer du temps avec soi, que se soit marcher en forêt, méditer, faire la sieste, se baigner, peindre. Le but est de trouver sa propre pratique au-delà du regard des autres, de le faire avec joie comme un jeu d’enfant. C’est se mettre à l’œuvre.

La Kinésiologie permet de gérer ton stress lors des challenges sportifs, des concours, les examens, les entretiens d’embauches, la négociation de contrats. Teste une séance qui t’apportera du succès.

Résolutions – L’intention du point

Dans la tradition, le mois de janvier annonce l’arrivée de la célébration de JANUS. Ce dieu Romain à deux têtes nous invite à faire le passage entre le passé et l’avenir, le passage de l’ancienne année et la nouvelle année.

C’est le moment où nous nous souhaitons les meilleurs vœux de santé pour soi, pour nos proches, pour l’humanité.

Soutenu par l’énergie du capricorne, cela nous donne l’occasion de saisir des opportunités en confiance, ou de les cristalliser. A nous de choisir l’élan de vie, ou la survie en comprenant que nous pouvons avancer ensemble. Commençons sous ces auspices pour donner au quotidien une note d’universalité.

Nous sommes les auteurs du monde de demain.

Et je crois que cela se passe à notre relation à soi, à partir de nos propres intentions, ces résolutions du quotidien qui révolutionnent notre monde pas à pas. 

Pour y parvenir, je propose de créer votre phrase régénérante soufflée par votre être essentiel.

Elle fonctionnera comme une source inspirante, à l’image d’un mantra. Le pouvoir des mots ouvre la voix de notre propre expression.

Je vous invite à vous accueillir, à asseoir votre être intérieur sur son siège, dans votre bassin. Prenez quelques respirations, puis faites le tour du propriétaire en observant ce qui se manifeste dans votre corps physique, émotionnel et mental.

Cet ensemble forme la personnalité, l’Ego, notre véhicule. Plus notre véhicule est équipé, plus il peut avancer, s’exprimer librement et construire des relations humaines épanouissantes.

Chaque corps fonctionne avec des rythmes différents et œuvre à maintenir le meilleur équilibre pour assurer notre survie.

Écouter, reconnaître, accepter toutes les voies qui sont présentes permet de s’ancrer dans l’immédiat, ne pas fuir ni subir, pour devenir davantage responsable en prenant acte d’une situation que nous enseigne la vie.

S’interroger par un qu’est-ce qu’il y a là pour moi ?

Accepter nous rend disponible aux champs des possibles et nous invite à transformer ce qui est obsolète, et de nourrir ce qui semble devoir être.

Apprendre à discerner ce qui se passe, à identifier ce que l’on ressent, à le comprendre et à l’exprimer.

À partir de notre territoire intérieur, il sera possible d’affirmer notre pouvoir avec nos richesses par une phrase créatrice vibrante et aimante qui réunit toutes les dimensions de notre être.

Pour vous aider, faites appel à l’énergie du Bateleur, le 1, le principe primordial masculin pour choisir ce qui est le plus intelligent de faire, d’être aujourd’hui, pour vous et l’humanité.

Une fois trouvé, inscrivez votre intention et terminez là par un point. Ce symbole, indique ce point de départ, cette décision qui vous réunit à enclencher le premier pas sur votre sentier.

Je ne peux que vous encourager à impulser votre bien-être, à trouver la voie du 1 avant de la confier à l’espace sacrée du 2, de la Papesse, le principe primordial féminin.

A chacune des séances, je propose cet instant magnifique qui est porteur de la manifestation, du rayonnement de la vibration de sa conscience.

Un souvenir du Kinésio en herbe

Je voulais simplement partager avec vous cette vidéo qui me donne de beaux souvenirs d’un jeune kinésio en apprentissage.

L’apprentissage par la santé par le toucher fut mes premiers qui ont chamboulés ma vie; un premier passage initiatique aux langages du corps.

Le corps utilise des stratagèmes pour nous faire sentir physiquement les émotions que notre mental tente de réprimer et qui sont pourtant des messages. La Kinésiologie écoute ce que le corps exprime et libère des tensions. Cette pratique nous offre un nouvel élan de vie.…

Clique pour savoir pourquoi tu as besoin d’un Kinésiologue

Kinésiologie pour maigrir

La graisse s’est incrustée à plusieurs endroits de votre corps (hanches, ventres, bras…) et vous avez du mal à vous en débarrasser ? Faire du sport et manger équilibré, c’est bien. Ici, je vous propose de miser sur des aliments qui permettent de déstocker les graisses.

TOP 10 des aliments qui destockent les graisses

1. Le brocolis

Le brocoli est l’aliment brûle-graisse par excellence. Il est très pauvre en calories mais est riche en fibres. Ainsi il entraîne une dépense énergétique importante et permet de faciliter le transit intestinal. Mais ce n’est pas tout. Le brocoli est aussi riche en antioxydants, ce qui le rend excellent pour la santé. Alors il ne faut pas hésiter à manger sans modération du brocoli, en salade ou en purée, en accompagnement de viande ou de poisson.

2. Le Céleri

Le céleri est un aliment extrêmement intéressant, dans la mesure où c’est un aliment à calories négatives. C’est-à-dire que l’énergie que le corps doit utiliser pour le digérer et absorber ses nutriments est supérieure à celle qu’il fournit. En clair, manger du céleri fait à proprement parler maigrir. Vous pouvez consommer le céleri cru en salade ou en jus, ou le cuire à la vapeur pour qu’il garde toutes ses qualités nutritives.

3. L’aubergine

Comme le céleri, l’aubergine est un aliment à calories négatives. Par ailleurs, ce légume a la capacité de réduire les niveaux de sucre dans le sang et les taux élevés de cholestérol. En revanche, il est important de noter que l’aubergine ne doit être consommée que cuite. Crue, elle peut être toxique.

4. L’ananas

Coté fruits, l’ananas est un excellent brûle-graisse. Il possède de nombreux nutriments comme le magnésium ou la vitamine C, mais il contient surtout de la bromélaïne, une enzyme qui empêche le stockage des graisses, notamment dans le ventre et dans les cuisses. Cette enzyme combat les cellules graisseuses et est aussi un excellent anti-inflammatoire naturel.

5. Le son d’avoine

Le son d’avoine ne donne pas très envie aux premiers abords, mais pourtant, il est excellent pour la santé et pour la ligne. Riche en fibre, il permet un bon transit et est capable d’absorber 30 fois sa quantité en eau. Du coup, pendant la digestion, il absorbe les graisses et les sucres et permet à l’organisme de s’en débarrasser.

6. La cannelle

Pour avoir un ventre plat, vous pouvez aussi vous tourner vers la cannelle. Cette épice permet en effet de contrôler la glycémie. Grâce à son action, les sucres seront moins stockés sous forme de graisse. Vous ne savez pas comment en consommer ? Saupoudrez-en dans vos yaourts ou dans vos fromages blancs, à la place du sucre. Vous pouvez aussi en disposer dans l’ensemble de vos plats salés ou sucrés.

7. Le pamplemousse

Au petit-déjeuner, vous serez bien inspiré de manger un pamplemousse. Cet agrume fait baisser naturellement les taux de sucre présent dans le sang. Mais ce n’est pas tout. Le pamplemousse contient une enzyme qui permet de réguler l’appétit : plus vous mangez de pamplemousse, moins vous aurez faim. On vous conseillera de manger le pamplemousse comme une orange et de ne pas le presser. La dépense énergétique pendant la digestion sera plus importante.

8. Le citron

Le citron a pratiquement les mêmes vertus que le pamplemousse, mais il contient en plus de l’acide citrique qui aide l’organisme à détruire les graisses et les protéines. On peut difficilement le croquer, il est donc conseillé de presser le citron et le boire avec de l’eau, notamment le matin. Son effet sera encore plus immédiat.

9. Le piment

Pas besoin de se tourner vers les piments les plus forts pour obtenir des résultats. De nombreuses études ont en effet révélé que la consommation du piment entraînait une dépense énergétique importante. Il apparaît aussi que plus on mange épicé, plus on réduit son appétit. Alors, il ne faut pas en abuser mais ne pas hésiter non plus à en mettre dans nos viandes ou dans nos légumes.

10. L’ail

L’ail n’est pas seulement un antibiotique naturel, c’est aussi un aliment antioxydant capable de lutter contre le mauvais cholestérol. L’ail joue aussi un rôle sur l’appétit. Plus on mange d’ail, plus le cerveau reçoit des signaux de satiété. En revanche, attention aux odeurs !

La Kinésiologie ne propose pas de régime. Grâce à la Kinésiologie, vous pourrez bien vous nourrir pour savourer votre vie. L’alimentation représente notre rapport au monde. Comment nourrissons-nous notre corps ? Cette enveloppe que est notre premier lien à la nature et à l’autre. Quelles sont nos mémoires, en quoi influencent-elles nos rencontres ? Et si, notre énergétique était dépendante de la fluidité avec laquelle nous accueillons tout ce qui nous traverse ? Comment l’optimiser en conscience et ainsi nous rendre plus libre ?

Vous explorerez le sens du goût, lieu de désirs. Au cours de ce voyage, vous serez à même de choisir des aliments qui vous correspondent en faisant appel à la sagesse de votre corps et vous développerez une palette de saveurs au grès de vos envies. Progressivement, vous pourrez vous diriger vers une alimentation consciente et vivante sans privation.

Un atelier qui impulse ton bien-être

🍎 Méditation du sens du goût
🍐 Alimentation consciente et vivante sans privation
🍇 Ce que mon estomac a envie de me dire
🍉 La sérotonine une clé du bonheur
🍋 Mesurer la qualité vibratoire des aliments

Inscriptions auprès d’Alexandre au 06 70 55 20 01

⚠ Dans cette journée tu n’entendras pas qu’il est interdit de manger du chocolat 🍫 et qu’il faut manger tes 5 fruits et légumes par jour.

+ d’info

Kinésiologie : écoutez le langage de votre corps

Les neurosciences ont montré que si notre cerveau est capable de fabriquer de fausses pensées, notre corps en revanche ne sait pas nous mentir. Lorsqu’il manifeste des signaux physiques, c’est qu’il nous envoie un message, par le biais des émotions.

Lutter pour les enfuir ne sert à rien : elles s’exprimeront tôt ou tard. En revanche les accepter, non pas dans une volonté de renoncer mais pour ne pas lutter inutilement, permet de se libérer pour se concentrer sur se qui nous fait avancer : les objectifs de vie. Car il semble qu’avoir un but dans la vie soit un facteur déterminant dans le fait de garder ou de retrouver une bonne santé.

En 2008, une équipe japonaise dirigée par Megumi Koizumi a démontré que cela diminue le risque d’infarctus de 70 %.

La Kinésiologie, science du mouvement, vous permet d’écouter votre corps à partir de vos ressentis afin de construire votre bonheur depuis votre intérieur. « Être heureux est un mouvement plus qu’un état, et le sentiment de bonheur n’a de sens que sur le long terme. » Résume Jean Doridot dans le bonheur est une science exacte ! « Le bonheur, c’est une décision et un chemin appropriés. » Alors fonçons ! C’est la meilleurs façon de prendre soin de notre santé !

Inspiré de flow magazine numéro 39

DOMPTER L’INCONNU – NOTRE PLUS GRANDE FORCE

 

force

Derrière cette belle inconnue se cache le X, la croisée des chemins. C’est en ce point, en ce centre de gravité que notre ADN se déploie et crée un mouvement agissant.

Face à l’inconnue, nous pouvons activer d’anciens mécanismes de survie. Certains vont rester au milieu du gué, bloqués dans l’immobilisation et dans l’indécision, alors que d’autres vont simplement perdre leurs moyens d’agir.

Dompter l’inconnue, c’est simplement accepter notre existence avec un début et une fin, et intégrer cette impermanence partout présente dans la nature. Entre ces deux points, il y a notre force à célébrer la vie, à être présent.

Dans les arts martiaux, le but est de rester debout. C’est une question de vie ou de mort. Dans ces disciplines, la posture de la connexion Terre/Ciel est très présente, comme dans la pratique de la méditation. Or, dans l’ensemble des règnes terrestres, seuls les arbres et les humains sont dotés de cette verticalité.

Alors, où se trouve la reliance entre le haut et le bas dans notre corps ? Vous savez, tout comme moi, que ce qui nous maintient debout c’est notre colonne vertébrale. Cet axe qui nous permet de nous diriger à travers les 3 dimensions de l’espace.

Perdre sa verticalité, c’est perdre son autonomie, c’est-à-dire perdre sa liberté d’avancer en fonction de ses propres ressentis.

Chez l’enfant, l’apprentissage de la marche lui permet de se mettre debout et de s’orienter, de tonifier sa colonne vertébrale et d’acquérir de la force. Parallèlement, pendant que l’enfant découvre le monde, il va développer des stratégies de survie pour faire face à sa peur d’abandon et, par extension, à la peur de la mort.

Une émotion, c’est une énergie : l’essence qui alimente nos mouvements, nos gestes. Chaque émotion possède une utilité, une raison d’être. Concernant la peur, elle nous renseigne sur notre niveau de sécurité. Ainsi, plus la peur est présente, plus sera présent le sentiment d’insécurité. Cette peur engendre progressivement des mécanismes de survie qui nous poussent à agir pour défendre notre territoire.

Dans 90 % des cas, lorsque je reçois un enfant de moins de 7 ans, il est question de peurs, intiment liées à ses parents

Je vous propose ici de dompter l’imprévu afin de diminuer l’insécurité et la peur chez vos enfants, en 10 pistes concrètes.

devenir parents

Piste 1 : Anticipez et expliquez le déroulement de la journée à votre enfant.
En sachant ce qui l’attend dans la journée, l’enfant peut être plus autonome.

Piste 2 : Planifiez des activités à une durée limitée.
La durée d’attention varie selon l’âge de l’enfant.
Avant 3 ans : 3 à 10 minutes;
3 à 6 ans: entre 10 et 30 minutes;
6 à 10 ans: entre 30 et 45 minutes.

Piste 3 : Établissez une routine.
Impliquez vos enfants, créez un horaire visuel avec des couleurs. Réservez des plages horaires pour les devoirs, les tâches à accomplir, le jeu libre, les écrans (pas avant 3 ans minimum), les activités spéciales, la sieste, les repas, les moments d’entraide, etc.

Piste 4 : Variez les activités.
Alternez entre les activités individuelles, les activités à deux et celles en famille.

Piste 5 : Offrez une pleine présence à vos enfants.
J’améliore ma posture et ma qualité de présence par des mouvements simples et rapides en m’inscrivant gratuitement au club amplitude
Il te suffit de m’envoyer ton nom et ton prénom par sms au 06.70.55.20.01 et hop tu seras avec nous sur WhatsApp.

Piste 6 : Aménager un coin devoirs.
Installez un coin pour les devoirs, calme et silencieux.

Piste 7 : Établissez des consignes claires

Autant pour les devoirs, le temps libre, les écrans que pour le reste. Une structure claire sécurise l’enfant, qui comprendra plus facilement où sont les limites. Les enfants aiment les règles. Alors à vous de jouer.

Je reçois des parents qui ont peur d’être ferme avec leur enfant. Il y a souvent une confusion entre parents autoritarisme et autorité ; entre l’image du parent parfait et sa propre expression.

Saviez-vous que la fermeté est une dimension de l’éducation bienveillante ?
Je reçois des parents qui disent ainsi : « je fixe des règles et des objectifs épanouissants à mon enfant ».

Le rôle de parent consiste en effet à favoriser la croissance de ses enfants pour qu’ils deviennent des êtres autonomes et équilibrés. Nous sommes tous des architectes dans l’âme et nous savons que pour bâtir, développer, grandir et consolider, nous avons besoins de structures solides.

Piste 8 : Comprendre l’insécurité.
Derrière l’insécurité de votre enfant, il y a peut-être des réflexes de sécurité non-intégrés.
Pour en savoir + sur le réflexe de Moro et du RPP : demandez à recevoir la newsletter d’avril 2020

Piste 9 : Laissez-les s’ennuyer !
C’est de cette façon que l’enfant développera son imaginaire et sa créativité, et se mettra à l’écoute de sa «petite voix» intérieure.

Piste 10 : Documentez les souvenirs.
Gardez des traces (photos, vidéos, journal). Vous pouvez les partager avec d’autres parents, via le web, pour leur donner des idées, et les garder afin de les ressortir quand vos enfants seront plus grands !
Mon neveu de trois ans et demi adore se voir en photo et nous raconte ses fascinantes aventures.

SAVIEZ-VOUS QUE LA KINÉSIOLOGIE PEUT VOUS APPRENDRE À ACCOMPAGNER LES ÉMOTIONS DE VOS ENFANTS EN FONCTION DE QUI VOUS ÊTES ?

Pour en savoir + 

Interview d’un Kinésio Confiné

Confiné ensemble dans un rêve, nous vivons une expérience commune qui n’est pas partagée. Nous nous confrontons à la relativité d’Einstein, où il nous est offert de réduire notre espace pour élargir notre temps. L’arrêt de nos montres, horloges, agenda ont bouleversé nos rythmes, nos points de repères.

Nos fuites de la réalité orchestrées par nos rituels du quotidien sont mises à l’épreuve et mettent à mal nos astuces, nos tours de passepasses. Cet instant de vérité mondialisé, nous emmène à la rencontre de nos impasses. Ainsi, nous nous coltinons nos souffrances qui révèlent les cloisonnements de nos programmations mentales implantées le long de nos chemins neuronaux et de nos synapses.

Changeons de regard. Nos cœurs confinés nous invitent à vivre nos expériences, à les traverser en allant vers l’essentiel. S’ouvrir et redécouvrir notre meilleur ami, cet émissaire qui demande à être écouté. Ressentir cette voix, ses ondes, ses vibrations subtiles qui nous connectent aux pulsations de l’amour et de la sagesse universelle.

Notre peau, notre plus grand organe, nous ramène à nos besoins de tendresse. Ce touché nous rappelle nos premières sensations d’être en vie. Cette marque de reconnaissance, nous relie avec les autres et font l’être sociale que nous sommes.

Unis dans le même isolement, nous remercions ceux qui œuvrent pour la communauté et découvrons parfois notre besoin des autres connus ou inconnus. L’actualité donne l’occasion d’évaluer notre engagement pour l’ensemble.

Notre alarme intérieure retentit au déconfinement. Une vague d’incertitude s’abat au-dessus de nos têtes et nous nous demandons, quel monde nous attendra.

Alors bâillonné sous mon masque, je pousse un soupir de contentement en m’asseyant sur une terrasse ensoleillée avec vue sur la montagne et décide de peindre tous les trottoirs en vert laissant libre court à la nature qui chante.

Ensemble, quoi qu’on en vive vers un futur qui s’inscrit sous nos pas !

Comment la malbouffe façonne le cerveau en développement des ados ?

Le cerveau de l’adolescent a un désir vorace de récompense, moins de contrôle et il est susceptible d’être façonné par l’expérience. Cela se manifeste souvent par une capacité réduite à résister aux aliments vides à haute teneur en calories.
image : Shutterstock

Amy Reichelt, Western University

Le cerveau de l’adolescent a de fortes pulsions vers la récompense, un faible contrôle comportemental et une grande possibilité d’être modelé par l’expérience. Cela se manifeste souvent par une difficulté à résister à la malbouffe hypercalorique.

L’obésité est en augmentation partout sur la planète, plus particulièrement chez les enfants et les adolescents. En 2019, il y a plus de 150 millions d’enfants obèses dans le monde. Ils ont un risque accru de maladie cardiaque, de cancer et de diabète de type 2.

Les adolescents qui sont obèses ont de fortes chances de le rester à l’âge adulte. Si la tendance actuelle se maintient, 70 pour cent des adultes de 40 ans pourraient avoir un excès de poids ou être obèses d’ici 2040.

Je suis neuroscientifique, et mes recherches portent sur la façon dont l’alimentation modifie le cerveau. Je veux comprendre comment les mauvaises habitudes alimentaires influent sur le développement du cerveau, et aussi pourquoi les jeunes d’aujourd’hui sont si enclins à l’obésité.

Les adolescents sont les plus grands consommateurs de malbouffe riche en calories. Pendant la puberté, de nombreux enfants ont un appétit insatiable, car une croissance rapide demande beaucoup d’énergie. Un métabolisme rapide et les poussées de croissance offrent, dans une certaine mesure, une protection contre l’obésité. Mais une consommation excessive de malbouffe hypercalorique et un mode de vie sédentaire peuvent contrebalancer toute protection métabolique.




À lire aussi :
La nature fait des enfants forts, envoyez-les jouer dehors !


Le cerveau adolescent est vulnérable

L’adolescence est une période charnière pour le développement du cerveau. L’adolescence coïncide avec une nouvelle autonomie sociale et une indépendance qui permet de faire des choix alimentaires personnels.

Pendant l’adolescence, les connexions entre les différentes régions du cerveau et les neurones individuels sont en processus de raffinement et de renforcement. Le cerveau de l’adolescent est malléable en raison d’une « neuroplasticité » accrue.

Cela signifie que le cerveau est très réceptif au remodelage par l’environnement, ce qui inclut l’alimentation. Ces changements peuvent rester programmés une fois le développement terminé. Le cerveau de l’adolescent est donc vulnérable aux changements induits par l’alimentation, et ces changements peuvent durer toute sa vie.

Résister à la malbouffe n’est pas facile

Les neuroscientifiques utilisent l’imagerie cérébrale fonctionnelle pour examiner comment le cerveau réagit à des événements. La scintigraphie cérébrale montre que le cortex préfrontal – une zone clé du cerveau pour la maîtrise comportementale et la prise de décision – n’atteint sa pleine maturité qu’au début de la vingtaine.

Le sentiment de récompense après avoir mangé de la nourriture peut être exagéré en raison du nombre accru de récepteurs de la dopamine dans le cerveau adolescent. .
(Shutterstock)

Le cortex préfrontal contrôle les pulsions déclenchées par ce qui nous entoure et permet d’y résister. Pour les adolescents, il peut être particulièrement difficile de se retenir d’avaler un sac entier de bonbons ou d’acheter de la malbouffe.

Un insatiable besoin de récompenses

Contrairement au cortex préfrontal resté immature, le système de récompense du cerveau – système dopaminergique mésolimbique – est pleinement développé à un âge beaucoup plus précoce.

Les adolescents sont particulièrement attirés par les récompenses, comme des aliments sucrés et riches en calories. Cela est causé par un nombre accru de récepteurs de la dopamine dans le cerveau adolescent, de sorte que le sentiment de récompense peut être exacerbé. La stimulation fréquente du circuit de récompense entraîne des adaptations cérébrales durables.

Au cours de l’adolescence, ces changements peuvent déclencher des transformations à long terme dans l’équilibre des substances chimiques du cerveau.

Dans l’ensemble, le cerveau de l’adolescent a un immense désir de récompense, un faible contrôle comportemental et une propension à être influencé par l’expérience.

Cela se manifeste par une difficulté à résister aux comportements gratifiants. Il n’est donc pas surprenant que les adolescents préfèrent manger des aliments faciles à obtenir et qui apportent rapidement un sentiment de récompense, et ce, même s’ils savent que c’est néfaste pour la santé. Mais quelles en sont les conséquences à long terme pour le cerveau ?

Stimulation magnétique transcrânienne

Les études d’imagerie fonctionnelle montrent l’activité cérébrale pendant des tâches ou la visualisation d’images d’aliments. Les circuits cérébraux de la récompense alimentaire sont plus actifs chez les adolescents obèses que chez ceux qui ont un poids normal.

Il est intéressant de noter qu’on observe également une activité plus faible dans le cortex préfrontal. Ainsi, l’obésité peut à la fois accroître l’activation du système de récompense et réduire l’activité cérébrale dans les centres qui permettent de maîtriser le désir de manger.

Toutefois, une perte de poids chez les adolescents rétablit les niveaux d’activité dans le cortex préfrontal. Le cortex préfrontal est donc une zone clé du cerveau pour contrôler l’apport alimentaire, et le changement de régime alimentaire augmente l’activité dans les régions du cerveau responsables de la maîtrise de soi.

L’exercice physique augmente la plasticité du cerveau.
(Shutterstock)

La stimulation magnétique transcrânienne (SMT), qui permet aux scientifiques de modifier l’activité cérébrale dans le cortex préfrontal, peut changer la régulation inhibitrice du comportement alimentaire. Le traitement par SMT répétée pourrait constituer une nouvelle thérapie pour rétablir le contrôle cognitif de l’alimentation, ce qui mènerait à une perte de poids durable.

L’exercice physique augmente la plasticité du cerveau

La consommation excessive de malbouffe pendant l’adolescence peut modifier le développement du cerveau et entraîner de mauvaises habitudes alimentaires durables. Mais, tel un muscle, le cerveau peut être exercé pour améliorer la volonté.

La grande plasticité du cerveau pendant l’adolescence le rend plus réceptif aux changements de style de vie. L’exercice physique stimule la plasticité du cerveau, aidant à mettre en place de nouvelles habitudes saines. En comprenant la façon dont l’obésité modifie le cerveau, on peut avoir des pistes d’intervention.

L’imagerie fonctionnelle du cerveau ajoute une nouvelle couche d’information qui permet aux cliniciens d’identifier les personnes à risque et de suivre les changements cérébraux pendant les modifications de l’alimentation et du mode de vie.

Qui plus est, la SMT pourrait constituer une nouvelle approche thérapeutique pour améliorer le recalibrage du jeune cerveau afin de prévenir des transformations qui resteront à l’âge adulte.

[Vous aimez ce que vous avez lu ? Vous en voulez plus ? Abonnez-vous à notre infolettre hebdomadaire. ]

Amy Reichelt, BrainsCAN Research Fellow at Western University’s Schulich School of Medicine & Dentistry, Western University

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.