Faire son deuil. Retrouver la paix après la perte d’un proche
Faire son deuil, ce n’est pas oublier. C’est apprendre à vivre autrement dans l’absence, à reconstruire une vie qui a changé de visage. Perdre un être cher est une épreuve qui bouleverse tout : le cœur, le corps, le quotidien. Et pourtant, il n’existe pas une seule manière de vivre le deuil.
- Comprendre le deuil
- Quand le processus de deuil s’interrompt
- Qu’est-ce que la capacité d’élaboration ?
- Comment faire son deuil ?
- Consultation tarot après un deuil
- Surmonter son deuil grâce à la kinésiologie
- Dépasser le deuil grâce à la PNL
- Prendre RDV avec un medium pour traverser votre deuil
- Être accompagné dans un deuil
Il y a des traversées invisibles faites de larmes, de silence, de nuits sans sommeil et parfois même de soulagement. Et puis il y a celles, plus discrètes, où le chagrin reste enfoui, comme figé.
On reconnaît volontiers la vulnérabilité des personnes endeuillées, mais leur souffrance réelle reste souvent tue, minimisée ou mise à distance, comme si elle dérangeait. Sans doute parce que notre société a appris à cacher ses morts, à éviter ce qui ne se contrôle pas, ce qui échappe.
Cette mort, la plus grande peur, celle que l’on ne nomme qu’à demi-mot, celle qui nous confronte à notre impuissance, à notre humanité nue.
Depuis plusieurs années, j’accompagne des personnes dans leur processus de deuil. Une personne sur quatre que je reçois porte un deuil non résolu, fréquemment sans en avoir conscience. Il peut s’agir d’un deuil bloqué, interrompu par un choc ou une douleur qui s’installe en silence dans le corps. Les signes sont multiples : fatigue chronique, blocage émotionnel, tristesse persistante, trouble du sommeil, impression de vivre figé dans le passé.
Dans ces situations, le deuil devient une blessure invisible qui empêche d’aller de l’avant. Il ne suffit pas toujours de « laisser faire le temps » pour effacer le souvenir d’un visage ou le son d’une voix aimée.
Parfois, il faut un espace pour déposer ce qui ne s’est jamais dit. Mon accompagnement mêle écoute profonde, médiumnité bienveillante. J’aide chacun à libérer les liens d’attachement, les loyautés invisibles, les mémoires émotionnelles et karmiques pour retrouver un apaisement.
Comprendre le deuil : Pourquoi un deuil ne se fait pas toujours ?
Tous les deuils ne s’achèvent pas. Certains s’installent comme une pièce non éclairée dans la maison de l’âme. On y passe sans entrer, par peur d’y réveiller quelque chose. Et pourtant, c’est souvent là que la vie nous attend.
Quand le processus de deuil s’interrompt
Le deuil est un processus d’élaboration psychique, émotionnel et symbolique. Freud parlait de « travail de deuil » pour désigner ce mouvement intérieur qui permet d’accepter la perte d’un être cher et de réorganiser la vie autour de cette absence. Idéalement, ce processus permet de transformer le lien avec la personne disparue sans l’effacer.
Cependant, ce processus peut être interrompu, détourné, figé. On parle alors de deuil compliqué, de deuil pathologique, ou depuis la classification du DSM-5-TR, de trouble du deuil prolongé. Ce dernier se caractérise par une persistante souffrance, une incapacité d’investir de nouveaux liens et une fixation sur la personne disparue, au-delà de 12 mois chez l’adulte.
Les causes d’un deuil non résolues sont multiples :
- Perte brutale ou traumatique,
- Impossibilité de se dire au revoir,
- Une relation ambivalente ou conflictuelle avec de défunt,
- Absence de soutien social ou rituel symbolique,
- Loyautés inconscientes qui rendent difficile la permission de vivre.
Le contexte de la pandémie de COVID-19 a amplifié ces risques : obsèques à distance, isolement, impossibilité de rituels collectifs. Ces deuils empêchés ont souvent engendré une inhibition de la symbolisation, impliquant le travail de la transformation du lien.
Le deuil engage aussi une mutation identitaire. Comme le souligne John Bowlby, père de la théorie de l’attachement, perdre un proche, c’est perdre une part de soi. Le processus consiste à remanier le lien, en le passant d’un attachement concret à un attachement symbolique, permettant d’inscrire le défunt dans la mémoire interne sans rester fixé dans le passé.
Lorsqu’un deuil n’est pas accompagné, la douleur s’inscrit dans le corps (troubles somatiques), l’affect (dépression, anxiété), ou dans la structure psychique (désorientation, figement). Dans ces situations, un accompagnement intégratif peut soutenir la reprise du processus, réactiver les capacités d’élaboration, et ouvrir un nouvel espace de vie psychique.
Zoom : Qu’est-ce que la capacité d’élaboration ?
On appelle capacité d’élaboration la faculté d’une personne à traduire une souffrance vécue en une expérience psychique intégrable. Cela passe par la mise en mots, la symbolisation et la possibilité de donner du sens à ce qui a été perdu.
Dans le cadre du deuil, cette capacité permet par exemple :
- d’exprimer ce qu’on ressens même de façon confuse,
- d’accepter progressivement la réalité de la perte,
- de transformer le lien avec le défunt en lien intérieur, vivant autrement,
- de continuer à se construire, sans être enfermer dans le passé.
Lorsque cette élaboration est entravée (par le choc, l’isolement, la peur, l’absence de soutien) le deuil reste figé. La douleur ne peut pas se transformer. C’est souvent que dans cette situation que le corps « parle » à la place de l’âme : fatigue, blocages émotionnels, perte d’élan vital.
Un accompagnement peut alors aider à réactiver cette capacité : créer un espace, soutenir l’expression des émotions, permettre de mettre un récit sur ce qui n’a jamais pu l’être.
Elaborer ce n’est pas aller mieux à tout prix. C’est commencer à donner une forme à ce qui en n’avait pas.
Faire son deuil autrement : comment je vous accompagne avec une approche intégrative
Un accompagnement qui respecte votre rythme et écoute l’invisible, là où la parole ne suffit plus.
Lorsque j’accueille une personne en séance, je commence toujours par l’écouter. Je lui demande sa date de naissance et je l’invite à me partager ce qui l’amène. Pendant ce temps, je travaille en silence avec ce que j’appelle l’arborescence. C’est un tirage de tarot basé sur sa date qui me donne plusieurs niveaux de lecture.
Ce tirage est pour moi comme un livre ouvert sur l’âme et l’inconscient du consultant. Il me permet d’identifier des empreintes profondes comme le deuil périnatal, l’IVG, la grossesse cachée, les morts violentes, les gisants, ou encore des liens transgénérationnels non résolus.
Parfois, une carte m’appelle. Elle m’indique qu’un deuil non fait est là, en attente. Je ne force rien, je laisse venir ce qui a besoin d’émerger, à son rythme.
Je peux ressentir une ambiance de solitude, de mélancolie, de tristesse, de quelque chose d’enfoui.
Nous poursuivons alors notre échange. Je perçois peu à peu dans quelle étape du deuil se situe la personne. Je n’impose jamais un travail symbolique ou libératoire si je sens que c’est trop fragilisé. J’évalue aussi son niveau d’énergie pour proposer des approches adaptées sans jamais bousculer.
Occasionnellement, je propose deux chemins possibles. Je prends le temps d’expliquer ce que chaque outil permet, ce qu’il demande, ce qu’il mobilise. Cela permet à la personne de rester active dans son processus, tout en étant soutenue en douceur.
Consultation tarot après un deuil
Quand une carte révèle ce que le cœur savait déjà, sans pouvoir le dire
Dans certaines séances, il m’arrive de proposer un travail avec le Tarot qui va au-delà des interprétations classiques. Une carte peut alors représenter un défunt ou une figure de l’arbre généalogique.
Cela ouvre un espace de présence intérieure où la personne peut dialoguer symboliquement, nommer l’inexprimé, ou simplement accueillir ce qui demande d’être reconnu.
C’est une forme de constellation de tarot, où les cartes deviennent des supports de pacification, de clarification, parfois même de réconciliation silencieuse.
Ce type de travail symbolique n’est proposé qu’aux adultes prêts à le vivre. Je veille à respecter le rythme émotionnel et énergétique et à laisser le choix de s’engager ou non dans cette exploration.
Le Tarot permet de mettre du sens dans ses relations, d’identifier des loyautés familiales ou de libérer un chagrin profond. Il offre souvent une prise de conscience douce, qui aide à avancer autrement, sans effacer le lien, mais en l’apaisant.
Surmonter le deuil grâce à la kinésiologie
Le corps garde les émotions qu’on n’a pas pu exprimer
Dans des situations auxquelles la personne se sent affaiblie, submergée, ou quand il s’agit d’un jeune en difficulté, la kinésiologie offre une voie d’expression non verbale précieuse.
A travers le test musculaire, c’est le corps qui parle. Il m’indique des zones figées, les blocages et les mémoires à libérer.
Chez les jeunes, ces blocages peuvent provenir des grands-parents ou des pertes douloureuses vécues très tôt : maladie d’un parent, suicide, rupture brutale et même d’un animal très aimé.
Chez l’adulte, l’origine est plus vaste. Ces mémoires peuvent venir d’un choc personnel, mais aussi d’un deuil transmis, d’un secret de famille ou d’une perte non reconnue. Autant de charges qui s’impriment dans le corps, souvent à l’insu de la personne.
Je m’appuie alors sur des outils de visualisations guidées, la libération émotionnelle et des protocoles spécifiques de la kinésiologie pour accompagner le mouvement intérieur.
Cette approche corporelle permet de libérer le corps de ce qui n’a pas pu se dire, de retrouver son énergie, une stabilité émotionnelle et une présence en soi plus ancrée. Cette pratique holistique n’est pas faite pour couper des liens, mais pour les libérer, les pacifier, afin qu’ils ne blessent plus.
Dépasser le deuil avec la PNL : poser des mots sur ce qui n’a jamais pu être dit.
Il y a des mots qui n’ont jamais pu être dits et des silences qui pèsent encore.
Parmi les outils que j’utilise, la PNL est l’un de ceux que je mobilise le plus souvent. Elle permet de mettre en mots l’indicible, d’apaiser les conflits intérieurs et honorer ce qui n’a pas pu être exprimé lors d’une perte.
Le protocole PNL de deuil est un processus structuré qui donne la possibilité de dire ce qui ce qui a été retenu. Cela peut-être une phrase jamais prononcée, une émotion refoulée ou une culpabilité qui persiste.
Quand la relation au défunt est ambivalente entre amour, colère, regret, il est essentiel de laisser chaque émotion avoir sa place.
Dans cet espace, il n’est pas rare que surgissent des larmes de tristesse, mais aussi parfois de soulagement ou de joie. Des larmes qui disent qu’un mouvement a commencé, que quelque chose s’est libéré.
Si cela est juste, je peux aussi proposer un outil de pardon. Il ne s’agit jamais d’un objectif imposé, mais d’un acte symbolique, libérateur, qui permet de retrouver sa pleine capacité d’aimer et de vivre autrement, sans trahir ce qui a été aimé.
La PNL permet de retrouver sa liberté d’aimer et de vivre et d’intégrer la perte dans son récit, et de ne plus souffrir à vif, même si l’absence demeure.
Prendre rendez-vous avec un médium pour traverser un deuil et recevoir un message de l’au-delà.
Et si le lien avec vos proches disparus pouvait apporter apaisement et compréhension ?
Il m’arrive parfois d’ouvrir un espace subtil entre le monde des vivants et celui des morts, là où les mots manquent, mais où quelque chose cherche à se dire.
J’utilise un protocole spécifique en bioénergie qui permet, lorsque c’est juste, qu’un défunt transmet une information ou reçoive un soin énergétique.
Ce sont des moments hors du temps, où l’invisible devient palpable.
Certaines personnes ressentent alors un soulagement, une clarté, une sensation de lien retrouvé. Je veille à ce que cette expérience puisse émerger en elle-même, dans leurs propres ressentis, afin de renforcer leur confiance dans ce qu’elle perçoit.
Quand cela n’est pas possible, je me laisse traverser par une émotion soudaine, une larme, un frisson, une vibration. Puis, je transmet un message avec délicatesse, respect et discernement.
Toutes les personnes ne reçoivent pas nécessairement un message clair. Parfois, ce sont des synchronicités, des rêves ou une émotion subtile qui viendra, plus tard, confirmer que quelque chose a été touché. Ces séances permettent de déposer un poids, de se réconcilier avec la vie et d’accueillir une paix qu’on attendait plus.
Prendre rendez-vous pour un accompagnement du deuil. A quoi ressemble une séance ?
Une rencontre en profondeur, où le corps, les émotions et l’inconscient peuvent enfin dialoguer
Chaque rencontre est unique, car chaque deuil l’est aussi.
Je vous accueille là où vous en êtes, sans attente, sans forcer. Un deuil récent, une douleur ancienne, une fatigue sans cause apparente, une émotion bloquée… Tout peut être un point de départ.
Nous commençons par un temps d’échange. Vous me parlez, je vous écoute. Pendant ce temps, je réalise un tirage de tarot basé sur votre date de naissance : l’arborescence de naissance. C’est une lecture fine de vos mémoires personnelles, familiales et karmiques qui met en lumière ce qui influence encore votre présent sans que vous en ayez pleinement conscience.
Même si vous n’êtes pas familier avec ces dimensions symboliques et énergétiques, l’accompagnement reste concret, centré sur votre vécu, vos ressentis, et sur ce qui a du sens pour vous ici et maintenant.
Ensuite, je vous propose un outil adapté à votre état du moment. Il peut s’agir d’un travail corporel, symbolique ou médiumnique. Parfois, je vous laisse entre deux voies possibles, selon ce que vous ressentez. Vous êtes libres tout au long du processus. Rien n’est imposé, tout se fait dans le respect de votre rythme et de votre énergie.
Ce que beaucoup disent de la séance ? « Je me sens serein », « je respire mieux », « je sens que ça a bougé à l’intérieur ».
Certaines personnes me recommandent ensuite à un proche. Parce qu’un deuil, on ne le traverse jamais vraiment seul. Et parfois, une séance suffit à ouvrir un espace que l’on croyait fermé.
Témoignages
Mon frère est décédé brutalement il y a cinq ans. J’ai tout fait pour tenir bon : le travail, les enfants, les obligations. Mais à l’intérieur j’avais perdu la flamme.
Cette douleur silencieuse affectait mon couple, sans que je me rende compte. J’étais moins présent, j’étais ailleurs.
Pendant la séance, j’ai eu l’impression qu’un espace s’ouvrait. On a travaillé avec les cartes et j’ai ressenti une émotion que je n’attendais pas. Ce n’était pas une preuve, ni une voix extérieure. C’était juste une sensation forte… comme s’il était là.
Depuis, je me sens moins seul avec ce manque. Ce n’est pas magique, mais c’est devenu vivable.
Je ne sais pas pourquoi j’avais pris rendez-vous. Une amie m’en avait parlé. Moi, je pensais que j’avais déjà fait mon deuil… Mais j’étais toujours fatiguée, irritable, un peu perdue.
Ce que j’ai vécu pendant la séance, je ne saurais vous le décrire. Ce n’était pas spectaculaire. Mais à un moment, j’ai senti que quelque chose s’apaisait. Comme si la douleur se remettait en mouvement, au lieu de rester coincée.
Je ne suis pas repartie guérie. Mais j’ai senti une vraie différence. Je dors mieux. Et surtout, j’ai eu l’impression que, pour la première fois, quelqu’un avait su m’écouter, ce que je ne savais même pas dire.
Et si c’était le bon moment pour avancer autrement ?
Un deuil prolongé ne disparaît pas avec le temps. Il reste là, silencieux, mais il agit sur votre corps, vos relations, votre joie de vivre.
Vous n’avez pas à porter cela seul, ni à attendre d’aller mieux pour demander de l’aide.
Dans mes accompagnements, vous trouverez un espace unique : un mélange d’écoute, de pratiques intégratives, d’intuitions, de symboles. Un espace où la douleur peut se dire autrement, se traverser, se transformer.
Si vous ressentez l’appel à libérer ce qui reste bloqué, à retrouver de l’élan ou à redonner du souffle à votre vie après une perte, je vous invite à franchir le pas.
Faire son deuil, c’est parfois poser un geste pour mémoire, apprivoiser peu à peu une absence et retrouver la capacité d’avancer autrement. C’est un chemin de résilience intérieur.
Prenez rendez-vous dès maintenant et commencez un accompagnement sur-mesure, respectueux, puissant, profondément humain.
Mon accompagnement du deuil en cabinet ou à distance ?
Que vous préférez un accompagnement en présentiel ou en ligne, je vous propose un espace d’écoute et de transformation adapté à vos besoin.
Accompagnement du deuil à Sallanches
Je vous accueille dans mon cabinet de Sallanches (74700), au cœur de la vallée du Mont-Blanc, facilement accessible depuis Chamonix, Passy, Megève et Combloux.
Située à deux pas du centre ville, mon cabinet bénéficie d’un environnement calme et apaisant, idéal pour entamer ou prolonger un travail sur le deuil en profondeur.
Accompagnement du deuil à Viuz-en-Sallaz
Je vous reçois également dans mon cabinet de Viuz-en-Sallaz (74250) à rue des anges. proche de Bonneville, Annemasse et la Roche sur Foron.
Implanté dans un cadre naturel et serein, ce lieu est propice au recueillement, à l’expression émotionnelle et au travail énergétique nécessaire lors d’un processus de deuil.
Parking gratuit à proximité.
Accompagnement à distance
Si vous ne pouvez pas vous déplacer ou que vous vivez loin de Sallanches et de Viuz-en-Sallaz, je propose des accompagnements à distance par visio (Zoom, WhatsApp) ou par téléphone.
Le fonctionnement est identique à une séance en cabinet.
- Nous créons un espace sécurisé pour accueillir vos émotions.
- J’utilise des outils adaptés pour le format en ligne.
Seule la Kinésiologie qui repose sur des tests musculaires en présentiel n’est pas réalisable à distance. Toutes les autres approches sont pleinement accessibles pour vous accompagner dans votre cheminement.
L’accompagnement du deuil en ligne est donc une alternative efficace et confortable que vous soyez en Haute-Savoie ou ailleurs.




