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L’Amplitude d’un sourire d’être soi

 

Comment calmer l’anxiété

Une femme qui recherche comment calmer son anxiété

Comment calmer l’anxiété ?

L’anxiété ne se résume pas à un stress ou à une inquiétude passagère. C’est une peur sourde, parfois sans cause apparente qui s’infiltre dans le corps, les pensées, les relations. Elle peut surgir au réveil, parasiter les choix ou se manifester sous forme de crises, de troubles du sommeil et d’épuisement

Pour beaucoup, elle devient un poids invisible mais omniprésent, difficile à nommer et encore plus à apaiser.

Heureusement, l’anxiété n’est pas une fatalité. Aujourd’hui, des approches permettent de réduire durablement ses symptômes, en agissant à la fois sur le corps, le système nerveux, les mémoires émotionnelles, les conditionnements inconscients et même l’environnement dans lequel on vit.

Dans mes accompagnements, je propose une approche intégrative pour vaincre l’anxiété. Elle conjugue kinésiologie, PNL, bioénergie, géobiologie et tarot psychologique. Chaque outil est au service d’une meilleure régulation émotionnelle, d’une reconnexion à soi et d’un sentiment de sécurité intérieure.

Vous découvrez ici :

  • Pourquoi l’anxiété est un signal à écouter plutôt que de le fuir,
  • Ce que disent les neurosciences, la médecine chinoise ou les approches énergétiques,
  • Des clés concrètes pour mieux comprendre vos fonctionnements et amorcer un changement,
  • Et comment, je vous accompagne avec une approche globale et personnalisée.

Comprendre l’anxiété pour mieux la gérer

Qu’est-ce que l’anxiété ? Comprendre les effets sur le corps, le mental et le quotidien.

C’est parfois au réveil, dès les premières secondes, que ça commence : une boule au ventre, une pensée récurrente, une tension sourde dans la poitrine.

L’esprit encore engourdi se met déjà à chercher ce qui pourrait mal se passer. La journée n’a pas encore commencé que quelque chose nous met en alerte.

Parfois, rien ne semble justifier cette sensation. Et pourtant elle est là. Un flottement intérieur, une forme de danger diffus, comme si le corps et l’inconscient percevaient une menace invisible, qu’on ne comprend pas.

Alors anticiper, on s’inquiète. On imagine les pires scénarios. On a peur de rater, de décevoir, de ne pas être à la hauteur, de faire un mauvais choix.  Ou au contraire, on se coupe de tout : on occupe son esprit, on s’agite, on remplit son emploi du temps à outrance. Tout pour ne pas sentir cette vague qui monte, cette oppression sans visage, ce vide tendu, qui ne dit pas son nom.

Et quand la nuit tombe, l’insomnie s’invite. Les pensées s’accélèrent, le corps reste en vigilance, impossible de lâcher prise.

L’anxiété n’est pas qu’une émotion complexe. C’est un état intérieur, une manière d’habiter le monde sous tension, comme si plus rien, ni en soi et autour de soi, ne procurait un sentiment de sécurité.

 

Anxiété ou stress comment faire la différence ?

L’anxiété est au départ une réaction normale de notre système nerveux face à l’inconnu, à l’incertitude, au danger ou à une situation perçue comme menaçante. Elle fait partie des mécanismes de défense hérités de notre évolution : face à une menace, notre corps se prépare à fuir, à combattre ou à se figer.

Lorsqu’un danger est perçu, un signal est envoyé au cerveau, déclenchant une cascade de réactions physiologiques : accélération du rythme cardiaque, tensions musculaires, respiration plus rapide.

Cette réaction au stress est essentielle à notre survie. Elle mobilise notre énergie, notre attention et nous permet de réagir rapidement.

Mais lorsque ce mécanisme s’active sans de véritable danger ou qu’il est enclenché en continu, l’anxiété devient chronique. Elle brouille la perception, épuise le corps, envahit les pensées et finit par altérer notre rapport au monde.

Le stress est une réaction ponctuelle à un événement identifiable : un entretien d’embauche, un retard, un conflit. Une fois la situation passée, le corps revient naturellement à l’équilibre.

L’anxiété, quant à elle, n’a pas toujours de cause claire. C’est comme une alarme intérieure qui continue de sonner, même quand tout semble aller bien. Elle crée une tension permanente, difficile à expliquer et encore plus difficile à apaiser.

En effet, ses origines sont multifactorielles : biologiques, émotionnelles, environnementales, inconscientes.

L’anxiété peut venir d’un terrain génétique, d’un événement traumatique, de schémas familiaux ou encore d’un déséquilibre neurochimique (sérotonine, GABA…). Elle est également amplifiée par un mode de vie stressant, un sommeil perturbé ou une alimentation pro-inflammatoire.

Il n’existe donc pas de solutions miracles, pas de réponse unique. Mais des chemins d’apaisement à explorer pas à pas selon la sensibilité, l’histoire et le rythme de chacun.

 

Infographie montrant les chiffres de l'anxiété en France
couples diagnostiquer avec des troubles anxieux
citation sur l'anxiété

Et si vous reprenez le pouvoir sur votre esprit ?

Grâce à des approches complémentaires comme la PNL, la kinésiologie, il est possible de transformer vos pensées anxieuses et redevenir acteur de votre bien-être

Chiffre de l’anxiété en France : Un phénomène en expansion

Aujourd’hui, l’anxiété est le trouble mental le plus répandu dans le monde. Selon l’OMS, elle touche 300 millions de personnes dans le monde et ce chiffre est en constante augmentation depuis la COVID-19.

En France, près d’un adulte sur cinq (21%) déclare vivre un trouble anxieux. Les femmes sont deux fois plus touchées que les hommes.

Les jeunes générations n’y échappent pas et connaissent une forte augmentation. Chez les 11-25 ans, 20 % se disent concernés par des troubles de l’anxiété.

Là encore, les filles sont particulièrement exposées, avec des troubles anxieux, deux fois plus fréquents que chez les garçons.

 

Une réalité de terrain que je constate dans mes cabinets de psychopraticien

Dans mes cabinets de coaching holistique à Sallanches et à Viuz-en-Sallaz, je reçois de plus en plus de personnes sous traitement anxiolytique ou d’antidépresseur, souvent envoyées par des médecins généralistes ou leur psychiatre.

Il m’arrive moi-même d’orienter certains de mes clients vers une consultation de santé mentale afin d’effectuer des tests complémentaires ou d’envisager un traitement, notamment lorsque les symptômes sont trop envahissants ou lorsqu’un risque de dépression ou de trouble de panique est présent.

L’anxiété, un mal individuel devenu collectif

L’anxiété ne touche pas seulement les individus isolés : elle se propage comme un virus silencieux à travers le corps, les esprits, les générations.

Elle devient un phénomène collectif, le reflet d’une époque saturée d’incertitudes, de tensions et d’urgences invisibles.

Comme le rappelle le Dr Dominique Servent, psychiatre au CHU de Lille

« On prescrit les médicaments quand il est nécessaire de soulager les symptômes et que ce n’est pas possible immédiatement par des moyens autres non médicamenteux. Il ne faut pas considérer que ce n’est qu’une fin en soi, il faut s’engager dans un autre traitement qui implique un engagement personnel comme les thérapies cognitives et comportementales (TCC). Elles ont une stabilité dans leurs effets. Ils évitent aussi la rechute. » 

Comprendre l’anxiété, c’est déjà reprendre une part de pouvoir sur elle. 

Mais parfois, nous effort pour l’accueillir, la comprendre, la canaliser, elle prend trop de place. Elle s’installe, déborde, envahit nos pensées, nos relations et notre sommeil. A ce moment là, ce n’est plus une émotion : c’est un signal d’alarme.

 

Quand consulter ? Reconnaître les signes d’une anxiété devenue maladives

Il y a un seuil. Un moment où l’anxiété cesse d’être une réaction normale pour devenir un véritable trouble. Ce moment n’est pas toujours net mais certains signes peuvent alerter.

On parle d’anxiété pathologique quand :

  • Elle devient disproportionner 

L’intensité de la peur ne correspond pas à la réalité de la situation. Même si l’on sais que ce n’est pas grave, le corps réagit comme s’il y avait un danger immédiat.

  • Elle devient trop fréquente et permanente

Elle s’installe dans le quotidien et empêche de se détendre, d’avoir des moments de répit.

  • Elle altère la qualité de vie

Sommeil perturbé, isolement, difficulté à travailler, à sortir, à se concentrer ou à prendre des décision.

  • Elle devient incontrôlable

Les pensées anxieuses tournent en bouclent, les stratégies d’évitement se multiplie, et malgré la volonté, il devient difficile de reprendre le dessus.

Anatomie clinique de l’anxiété

 Lorsque les symptômes anxieux deviennent persistants qui s’installe sur plusieurs mois et perturbent fortement le quotidien, on parle de troubles anxieux. Il ne s’agit plus d’un stress passager mais d’un état intérieur durable qui impacte en profondeur la vie personnelle et professionnelle. 

D’ailleurs l’anxiété ne prend pas une seule forme : elle se décline en plusieurs visages, que voici : 

 

Trouble anxieux généralisé (TAG)

Ce trouble se manifeste par une inquiétude excessive et constante, présente dans la majorité du temps au moins pendant 6 mois. 

Les pensées anxieuses concernent divers domaines du quotidien, même en l’absence de danger réel. Il s’accompagne souvent de symptômes physiques : tensions musculaires, palpitations, vertiges, fatigues chroniques

 

Trouble de panique

Caractérisée par des crises d’angoisses soudaines et violentes accompagnées par des symptômes physiques intenses : palpitations, suffocations, impression de mourir.

 

Phobies spécifiques

Il s’agit de peurs irrationnelles intenses déclenchées par des objets ou des situations précises : vol en avion, animaux, sang…

Ces peurs peuvent provoquer de fortes réactions physiques et des comportements d’évitement handicapants

 

Trouble de l’anxiété de l’attachement

Survient lorsque la peur d’être éloigné d’une figure d’attachement (parents, conjoint…) devient excessive. 

Il se manifeste fréquemment chez les enfants et peut aussi toucher l’adulte. Cette angoisse entraîne des symptômes physiques, des pensées catastrophiques, des cauchemars et peut fortement impacter l’autonomie.

 

 

 

Anxiété sociale

C’est la peur d’être jugé ou observé en société qui pousse à éviter les interactions sociales ou à les vivres avec une grande souffrance.

Elle peut affecter la scolarité, la vie professionnelle et les relations affectives.

 

Agoraphobie

Peurs des lieux publics ou des situations où la fuite pourrait être difficile. (transport, file d’attente, centres commerciaux…).

Elle pousse à éviter ces endroits ou à s’y rendre accompagné. Sans prise en charge, elle peut amener à un isolement sévère, parfois avec une impossibilité de quitter son domicile.

Infographie avec les troubles associés a l'anxiété

Quand l’anxiété ouvre la porte à d’autres troubles.

Chez certaines personnes l’anxiété reste isolée. Mais chez beaucoup d’autres, elle finit par s’entrelacer avec d’autres difficultés, qu’elles soient émotionnelles, comportementales et physiques.

Trouble du sommeil, humeur dépressive, douleurs chroniques, conduites addictives… Ces associations sont fréquentes sans être systématiques. On parle alors de comorbidités, c’est à dire d’autres troubles qui apparaissent et qui renforcent l’impact de l’anxiété sur la vie quotidienne.

Les repérer permet d’affiner la compréhension de ce que vit la personne, et d’ajuster l’accompagnement.

Troubles souvent associé à l’anxiété

L’anxiété tisse rarement sa toile seule. Elle s’entrelace souvent avec d’autre forme de mal-être. Ces cohabitations invisibles font parfois que le chemin vers l’apaisement soit plus sinueux. C’est pourquoi, chaque accompagnement mérite d’explorer l’ensemble du vécu, sans s’arrêter au seul symptôme visible.

Voici les principales intrications concernées

 

Lien entre l'anxiété et la dépression

Dépression

L’anxiété et la dépression partagent de nombreux symptômes (troubles du sommeil, fatigue, difficultés de concentration, sentiment d’impuissance…). Elles coexistent dans 70 à 80 % des cas.

Dans la majorité des situations, l’anxiété précède l’apparition de l’état dépressif, mais l’inverse est aussi possible. Cette interaction rend le diagnostic plus complexe et nécessite une approche thérapeutique adaptée.

Une anxiété chronique non traitée peut favoriser l’épuisement émotionnel, la perte de plaisir et l’isolement, autant de signes annonciateurs d’une dépression.

un réveil anxieux

Trouble du sommeil

L’anxiété perturbe souvent le sommeil : difficulté à l’endormissement, réveils nocturnes, cauchemars, ruminations mentales.

A long terme, le manque de sommeil accentue l’anxiété, réduit la régulation émotionnelle et fragilise l’équilibre psychique globale.

Douleurs chroniques et troubles somatiques

L’anxiété agit sur le système nerveux autonome, ce qui peut provoquer :

  • des tensions musculaires, des migraines, des douleurs cervicales,
  • des troubles digestifs, (colopathie, nausées, acidités, diarrhées).
  • une fatigue chronique ou des sensations d’oppression thoracique.

Ces somatisations sont bien réelles, même en absence de causes médicales identifiées. Elles méritent une écoute profonde et intégrative. 

Les addictions : l’auto-apaisement à double tranchant

Tabac, alcool, sucre, écran, travail excessif… De nombreuses personnes souffrant d’anxiété développent des conduites addictives pour tenter de s’apaiser.

Ce soulagement à court terme masque souvent une douleur plus profonde. Une approche thérapeutique aide à identifier ce que la dépendance vient couvrir et à restaurer des ressources plus saines.

Burn-out : quand l’anxiété s’épuise

L’anxiété de performance, la peur de ne pas décevoir, le besoin de tout maîtriser peuvent mener à l’épuisement professionnel ou parental.

L’anxiété devient un carburant usant, qui pousse au dépassement de soi jusqu’à l’effondrement.

 

40 % des épileptiques sont anxieux

Epilepsie : Une corrélation à surveiller

Les recherches montrent que 40 % des épileptiques présentent des risques de troubles anxieux. D’ailleurs, il est montré que le traitement de l’anxiété et de la dépression, lorsqu’elle est associée permet une meilleure gestion de l’épilepsie.

Les causes exactes sont encore étudiées : certaines évoquent des mécanismes neurologiques communs, d’autres l’impact psychologique.

Trouble Obsessionnel Compulsif (TOC) apparents à l’anxiété

Les TOC ne sont plus classés parmi les troubles anxieux dans le DSM-5 (manuel de référence de psychiatrie) mais restent fortement liés.

Il se manifeste

par les obsessions (pensée intrusives irrépressibles, souvent angoissante).

Par de compulsions (gestes ou rituels pour apaiser temporairement l’angoisse).

Un accompagnement spécifique comme les thérapies comportementales et cognitives (TCC) peuvent être efficace.

stress post traumatique et anxiété

Et si vous donnez une vraie place à ce que vous ressentez ?

L’anxiété peut prendre mille visages mais vous n’êtes pas seul pour l’apprivoiser.

Mon approche holistique vous aide à relier le corps, l’émotionnel et votre vécu pour retrouver clarté et apaisement.

Trouble du stress post-traumatique (TSPT)

Le trouble du stress post-traumatique (TSPT) apparait suite à un événement traumatique : accident, abus, catastrophe naturelle, deuil brutal… Il intervient lorsque le psychisme reste en état d’alerte, comme si le danger ne s’est jamais vraiment terminé.

Le traumatisme n’est pas « digéré » et les manifestations anxieuses peuvent prendre la forme de :

  • Flashback : images ou sensation intrusives de l’événement
  • Hypervigilance : tension permanente, sursaut au moindre bruit
  • Evitement : de lieux, de personnes, ou de souvenirs associés aux traumatismes
  • Troubles du sommeil, irritabilité, comportements liés à la réponse sociale…

Le trouble du stress post-traumatique (TSPT) est bien ancré dans le corps et la mémoire émotionnelle. Il ne s’agit pas simplement de « penser à autre chose » mais de libérer l’expérience figée dans le système nerveux.

De nombreuses personnes touchées n’identifient pas immédiatement le lien entre leur anxiété actuelle et un traumatisme ancien, surtout s’il est enfoui ou banalisé (trauma de l’enfance, humiliations, violences psychologiques).

A noter que le TSPT peut être complexe lorsqu’il découle d’une exposition prolongée à un contexte traumatisant (enfance violence, inceste, guerre, exil…). On parle alors de TSPT-C, avec des impacts profonds sur l’estime de soi, les relations et la régulation émotionnelle. Il existe de nombreuses approches en réintégrant les fragments dissociés du vécu traumatique.

 

7 idées reçues à oublier pour mieux aider un proche

Quand un proche souffre d’anxiété, on veut bien faire. Rassurer, encourager, conseiller. Mais malgré nos bonnes intentions, certaines phrases blessent plus qu’elles soutiennent.

Pourquoi ? Parce qu’on confond souvent anxiété et stress partagé. Or, ce n’est ni une simple inquiétude ni un manque de bonne volonté.

L’anxiété n’est ni une faiblesse ni un défaut de caractère. C’est un mécanisme de défense du Moi : une tentative du psychisme de se protéger face à un danger perçu, qu’il soit réel, symbolique ou inconscient. 

Elle peut surgir sans raison apparente. Pourtant, elle obéit à une logique intérieure. La personne anxieuse ne choisit pas ses peurs, ses tensions, ni ses pensées envahissantes. Elle les subit. Souvent avec honte, incompréhension et auto-jugement.

Pour apporter un véritable soutien, il est essentiel de déconstruire certaines idées reçues et de mieux comprendre ce que vit la personne. D’autant plus que des études montrent que la qualité du lien relationnel est un facteur déterminant dans la réduction des symptômes anxieux.

7 idées reçues sur l’anxiété

C’est juste dans ta tête

Cette phrase nie l’implication du corps.

Or, l’anxiété n’est pas une simple pensée négative, c’est une expérience globale qui engage tout le système nerveux. La personne ne choisit pas de penser ainsi, elle subit un état physiologique difficile à gérer. 

Tu n’as aucune raison d’être anxieux(se)

 Ce genre de phrase, même bienveillante, invalide l’émotion ressentie.

On oublie que l’anxiété n’a pas toujours de cause identifiable. Elle peut venir de mécanismes inconscients, de traumatismes passés ou de facteurs biologiques.

Et surtout : souvent les personnes anxieuses savent souvent que leur réaction est disproportionnée. Elles en ont conscience, mais ne savent pas faire autrement.

Cette impuissance face à ses ressentis intenses renforce la souffrance, la honte et l’épuisement.

Restes positif

Cette phrase part d’un bon sentiment, mais elle fait peser la responsabilité du mal-être sur la personne anxieuse, comme si penser positivement suffisait à désamorcer l’anxiété.

En réalité l’anxiété n’est pas une simple variation d’humeur. C’est un état de vigilance extrême activé par le système nerveux, souvent hors de tout contrôle volontaire. Elle peut surgir même quand « tout va bien » en apparence, car elle répond à des signaux internes (traumatismes, fatigue, hypersensibilité, anticipation du danger…) qui échappent à la logique extérieure.

     

    Bouge toi un peu ça ira mieux

    Ici, il y a un sous-entendu : « si tu restes comme ça, c’est que tu ne fais pas d’efforts pour t’en sortir »

    Cette injonction fait écho à un conducteur inconscient « fait des efforts », très présente chez les personnes anxieuses. Elle renforce le conditionnement intérieur : « si je souffre, c’est que je n’en fais pas assez. »

    Résultat ? Double peine. La personne s’épuise à prouver sa bonne volonté toute n’étant pas capable d’aller mieux. Or, ce n’est pas le manque d’effort qui crée l’anxiété, mais la peur omniprésente qui détourne l’énergie de l’action vers la survie.

    Il existe d’autres leviers bien plus efficaces pour susciter la motivation durable : restaurer un sentiment de sécurité intérieure, reconnecter à un but personnel, valoriser les micros avancés et offrir un espace d’écoute, de non-jugement. C’est souvent par le soutien et non la pression que l’élan revient.

    Respire un bon coup… et prend une camomille !

    Ici, il y a un sous-entendu : « Ce n’est pas si grave, tu vas voir, ça va passer ».

    Cette phrase a tendance à minimiser la souffrance réelle vécue par la personne anxieuse. Oui, des techniques comme la respiration, une tisane ou un bain chaud peuvent apaiser ponctuellement l’anxiété, mais lorsque l’anxiété est intense, le corps se régule par le souffle court, le cœur qui s’emballe, la crispation musculaire. Ce n’est pas qu’une question de volonté et de technique.

    Dire cela trop vite peut faire sentir à la personne qu’elle n’en fait pas assez, ou qu’elle devrait déjà aller mieux. Cela ajoute de la culpabilité à la détresse.

    Un regard qui comprend ne signifie pas qu’on approuve tout, mais qu’on reconnaît la réalité intérieure vécue par l’autre, sans chercher à la nier ou à la minimiser.

    A noter que les personnes anxieuses peuvent être aussi en quête intense d’apaisement extérieur, ce qui fragilise leur autonomie émotionnelle. Ce besoin de réassurance n’est pas un caprice, mais une conséquence d’un manque de sécurité intérieure. L’objectif n’est pas de les rendre dépendant de notre calme, de notre ancrage, de notre présence, mais de les accompagner à retrouver leur propre régulation.

    Pense à autre chose

    Ce conseil peut sembler logique mais il n’est pas adapté à l’état d’une personne  souffrant d’anxiété. Car justement, l’un des mécanisme de l’anxiété ce sont les ruminations mentales.

    Dire « pense à autre chose » revient à nier le fonctionnement réel du cerveau anxieux qui traite certaines informations comme s’il y avait une menace éminente. Ces pensées ne sont pas choisies, elles sont intrusives et s’imposent avec de grande intensité émotionnelle.

    En fait, plus on essaie de ne pas penser à quelque chose, plus cela renforce la présence de cette pensée. C’est un phénomène bien étudié en psychologie cognitive, appelé le paradoxe de la suppression mentale.

    Ce qui peut aider davantage c’est de ramener la personne dans le ici et maintenant. Par exemple en l’invitant à ressentir ses appuis au sol et à écouter sa respiration sans forcer, ou tout simplement en lui demandant :

    • Est-ce que tu veux que je reste avec toi quelques instants ?
    • Tu veux qu’on fasse quelque chose de simple ensemble ?

    L’important ce n’est pas de fuir la pensée mais de créer un espace sécurisant où elle n’as plus autant de pouvoir.

    Tu dramatises tout

    Cette phrase sous-entend que : tu en fais trop, tu exagères, ce n’est pas si grave.

    Cette phrase peut blesser profondément car elle remet en cause la légitimité de l’expérience vécue. Elle invalide non seulement l’intensité du ressenti, mais aussi le besoin d’aide, comme si une émotion n’était qu’un caprice émotionnel.

    Or, les réactions anxieuses ne sont pas des exagérations conscientes mais des réactions amplifiées du cerveau face à la menace perçue.

    Dire à quelqu’un qu’il dramatise, c’est lui signifier qu’il est « trop ». Trop sensible, trop fragile, trop intense. Cela accentue l’isolement, le doute de soi.

    Et quand on a grandi avec l’idée qu’il faut être moins pour être aimé (moins émotif, moins envahissant, moins compliqué), cette phrase vient raviver une vieille blessure.

    De plus, de nombreuses personnes anxieuses apprennent à taire leur souffrance de peur d’être jugées, ce qui peut aggraver leur état général.

    Une alternative plus soutenante serait de dire :

    « Je vois que c’est vraiment difficile pour toi en ce moment. Tu veux m’en parler ? »

    « J’ai du mal à comprendre, je veux bien essayer. » Dis-moi ce que tu ressens.

    Ici, ce n’est pas la réalité objective qui compte, mais la manière dont elle est perçue. Offrir une écoute sans jugement, c’est déjà un acte thérapeutique.

    Comment guérir de son anxiété

    L’anxiété n’est pas une fatalité. Aujourd’hui, de nombreuses approches permettent de réduire durablement les symptômes. Selon les besoins, les profils et les parcours de chacun. Le traitement de l’anxiété s’adapte à son intensité, à son origine mais aussi à ce que la personne est prête à mobiliser.

     

    Le mode de vie : un pilier fondamental

    Adopter une alimentation équilibrée, réduire les excitants comme la caféine, améliorer la qualité du sommeil, limiter la place des écrans, pratiquer une activité physique régulière ont une influence sur notre anxiété.

     

     

    Le corps-esprit : Apaiser le système nerveux

    La respiration, la cohérence cardiaque, la pleine conscience, le yoga, la kinésiologie permettent de calmer les tensions et de ramener le corps en sécurité.

     

     

    La psychothérapie : comprendre et transformer

    Des approches comme la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), ou l’EMDR permettent de remettre en question les pensées automatiques, de traiter les traumatismes ou encore d’agir sur les stratégies d’évitement.

     

     

    La prise de médicament

    Dans certains cas, un traitement médicamenteux peut être envisagé.

     

    Mes accompagnements pour vaincre l’anxiété à Sallanches et Viuz-en-Sallaz

    Dans mes accompagnements, je m’appuie sur les grands principes ci-dessus, tout en les adaptant à chaque personne avec douceur, écoute et respect de son rythme intérieur. Mon approche est intégrative et combine plusieurs outils pour agir en profondeur à différents niveaux : corps, esprit, mémoire émotionnelle, inconscient.

    Cela peut passer par :

    • libérer les tensions corporelles liées à l’anxiété chronique,
    • libérer des peurs anciennes ou des souvenirs qui continuent à agir en arrière-plan,
    • renouer avec la confiance en soi ou le sentiment de sécurité intérieure,
    • ou encore à faire la paix avec ses propres pensées envahissantes.

    Je reçois des personnes anxieuses qui parfois prennent des traitements médicaux ou qui ont traversé un épisode dépressif. Certaines cherchent une alternative durable, d’autres souhaitent, en lien avec leur médecin, réduire ou arrêter leur traitement, une fois qu’elles ont retrouvé un état d’équilibre et d’autonomie.

    Dans tous les cas, mon attention est d’offrir un espace où l’on peut :

    • se sentir compris sans être jugé,
    • trouver des outils concrets,
    • et surtout de retrouver en soi, quelque chose qui redevient vivant, capable de transformation.

     

    Surmonter son anxiété par la Programmation Neurolinguistique (PNL).

    La Programmation Neurolinguistique (PNL) propose des outils concrets. Elle ne se contente pas d’agir sur les symptômes, elle aide à transformer les réactions automatiques, les pensées envahissantes, et les mécanismes qui entrainent des inquiétudes.

    Parmi les techniques utilisée en séance :

    • Ancrage du calme : pour installer une sensation de sécurité et a l’activé en cas de crise
    •  Dissociation : pour prendre du recul face aux souvenirs anxiogènes ou aux anticipations paralysantes
    • Switch pattern : Pour remplacer un scénario anxieux par des ressources
    • Ligne du temps : Pour libérer les racines anciennes de l’anxiété et apaiser les charges émotionnelles vécues. Elle s’avère particulièrement bénéfique dans les cas de stress post-traumatique mais aussi dans les situations d’anxiété de séparation. En retraçant le fil de son histoire personnelle, la personne peut redonner du sens à ce qu’elle a vécu, transformer sa perception, et retrouver un sentiment de sécurité intérieure.
    • Recadrage des croyances : pour transformer ses croyances comme « je vais échouer », « je suis fragile »,

    Ces outils s’adaptent à chaque personne, à son histoire, à ses images mentales, et à la manière dont elle vit ces émotions. En travaillant avec l’imaginaire, les ressentis corporels et les représentations internes, la PNL permet de reprogrammer des réponses plus sereines et alignées.

     

     

    Kinésiologie
    kinésiologie Sallanches et Viuz-en-sallaz
    Bioénergie pour mieux respirer et lutter contre l'anxiété

    Comment la Kinésiologie aide à calmer l’anxiété ?

    De plus en plus de personnes en quête d’apaisement se tournent vers la kinésiologie, une approche douce et globale qui prend en compte le corps, les émotions et l’énergie vitale. Issue des fondements de la médecine chinoise et de la chiropraxie, cette pratique permet d’identifier les déséquilibres profonds liés aux stress, aux peurs anciennes ou aux ruminations. Par des tests musculaires et des techniques de rééquilibrages, la kinésiologie aide à restaurer les sentiments de sécurité intérieure, à libérer des blocages émotionnels et à retrouver une stabilité durable.

    Et si l’anxiété n’était pas qu’une affaire de mentale ?

    Retrouver un ancrage corporel profond

    L’un des effets les plus puissants de la kinésiologie est de ramener la personne dans son corps, dans le moment présent, en réactivant des circuits de sécurité intérieure. Au-delà de la détente, de la sensation de légèreté, c’est une reconnexion à son territoire corporel qui s’ouvre. Cela est particulièrement utile pour les personnes qui se sentent « déracinées », envahies ou toujours en alerte.

    Faire du corps un messager de l’inconscient.

    Lors d’une séance, le corps devient le traducteur de l’invisible. Il permet d’identifier les mémoires émotionnelles et les blocages reliés à l’anxiété. Grâce au biofeedback, les réponses du corps guident vers les causes profondes : expérience du passé, conflits non digérés, croyances limitantes… Tu apprends à écouter ton système nerveux tente de te dire autrement que par les symptômes.

    Apaiser l’anticipation et l’hypervigilance

    L’anxiété est souvent reliée à une anticipation du pire. La kinésiologie permet de désamorcer les signaux d’alertes internes qui maintiennent l’organisme en état d’alerte. (même sans danger réel). En équilibrant certains circuits énergétiques, la sensation de menace permanente diminue et aide le corps à reconnaître les situations sécurisantes.

    Travailler en lien avec la médecine chinoise

    En kinésiologie, les déséquilibres reliés à l’anxiété sont fréquemment associés à certains méridiens.

    Rate : associée à la rumination mentale, au surmenage intellectuel (anxiété de performance) et aux pensées obsédantes. Quand elle est faible, il y a une charge mentale, on ressasse, on s’épuise.

    Reins : liés à la sécurité intérieure, à la confiance de base. Une faiblesse des reins génère des peurs profondes, une fatigue chronique et un sentiment d’insécurité.

    Foie : régit la circulation des émotions. S’il y a stagnation, cela peut générer une colère rentrée, une irritabilité ou une somatisation (maux de ventre, oppression…)

    Vésicule biliaire : impliquée dans la prise de décision, le passage à l’action. Son déséquilibre génère indécision, blocages et frustrations

    Cœur : considérer comme le maitre des émotions, il est directement lié à l’anxiété avec agitation, insomnie, pensée en boucles, oppression thoracique.

    En séance, on travaille sur ces déséquilibres via des corrections énergétiques ciblées, des points d’acupression, des mouvements corporels pour relancer le corps à s’autoréguler.

    Soulager aussi les troubles associés de l’anxiété

    L’anxiété ne touche pas que l’esprit. Elle perturbe le sommeil, la digestion, la concentration, l’équilibre hormonal tels qu’une hyperactivité des glandes surrénales et de la thyroïde. La kinésiologie, en agissant sur le plan physique, émotionnel, énergétique, peut aider à retrouver une stabilité globale : mieux dormir, mieux manger, mieux se concentrer, retrouver un fonctionnement apaisé du corps.

    dynamiser ses chakras pour moduler son anxiété
    anxiété une vérité à trouver

    La Bioénergie : et si l’anxiété venait d’un plan invisible ?

    Certaines anxiétés n’ont aucune cause logique ni explicable. Elles peuvent surgir lorsque « tout va bien », ou s’installe sans qu’on comprenne pourquoi. Dans ces cas, l’origine peut ne pas être psychologique, mais énergétique.

    La bioénergie explore ces dimensions du mal-être. Elle part du principe que nous sommes traversés par une énergie vitale et que celle-ci circule dans les plans subtils. (Chakras, aura, méridiens).

    Lorsqu’il y a un déséquilibre, une fuite, une surcharge ou une intrusion énergétique, cela peut crée un état de tension intérieure, une sensation de menace diffuse… autrement dit l’anxiété.

    Parfois, c’est comme si l’aura était affaiblie par une crainte de l’avenir persistante, une réminiscence du passé, ou d’une mémoire non digérée.

    Ces boucles intérieures, conscientes et inconscientes peuvent être issues d’un traumatisme personnel, d’un héritage transgénérationnel ou même d’un événement non résolu d’une vie passée.

    Et si l’anxiété était en fait une mémoire karmique, qui cherche à être reconnue, libérée et transmutée ?

    Ce que permet la bioénergie

    • Identifier les zones en surcharge ou affaiblies (chakras, plexus solaire…),
    • Libérer des mémoires anciennes, transgénérationnelles et karmiques qui nourrissent l’anxiété,
    • Moduler les ruminations passées qui tournent en boucle sans raison apparente,
    • Restaurer la cohérence vibratoire de l’aura, pour un sentiment de sécurité retrouvé.

    Résultat

    Un apaisement profond, souvent difficile à poser avec des mots, mais ressenti dans tout l’être.

     

    dynamiser ses chakras pour moduler son anxiété
    anxiété une vérité à trouver

    La Bioénergie : et si l’anxiété venait d’un plan invisible ?

    Certaines anxiétés n’ont aucune cause logique ni explicable. Elles peuvent surgir lorsque « tout va bien », ou s’installe sans qu’on comprenne pourquoi. Dans ces cas, l’origine peut ne pas être psychologique, mais énergétique.

    La bioénergie explore ces dimensions du mal-être. Elle part du principe que nous sommes traversés par une énergie vitale et que celle-ci circule dans les plans subtils. (Chakras, aura, méridiens).

    Lorsqu’il y a un déséquilibre, une fuite, une surcharge ou une intrusion énergétique, cela peut crée un état de tension intérieure, une sensation de menace diffuse… autrement dit l’anxiété.

    Parfois, c’est comme si l’aura était affaiblie par une crainte de l’avenir persistante, une réminiscence du passé, ou d’une mémoire non digérée.

    Ces boucles intérieures, conscientes et inconscientes peuvent être issues d’un traumatisme personnel, d’un héritage transgénérationnel ou même d’un événement non résolu d’une vie passée.

    Et si l’anxiété était en fait une mémoire karmique, qui cherche à être reconnue, libérée et transmutée ?

    Ce que permet la bioénergie

    • Identifier les zones en surcharge ou affaiblies (chakras, plexus solaire…),
    • Libérer des mémoires anciennes, transgénérationnelles et karmiques qui nourrissent l’anxiété,
    • Moduler les ruminations passées qui tournent en boucle sans raison apparente,
    • Restaurer la cohérence vibratoire de l’aura, pour un sentiment de sécurité retrouvé.

    Résultat

    Un apaisement profond, souvent difficile à poser avec des mots, mais ressenti dans tout l’être.

     

    Tarot pour calmer l'anxiété

    Tarot : dialoguer avec soi-même pour calmer l’anxiété

    Certaines cartes du Tarot de Marseille, comme la Maison Dieu ou la Lune peuvent refléter des états d’âme liés à l’anxiété : effondrement intérieur, pertes de repères, peur de l’inconnu, tensions refoulées… Ces cartes ne sont pas négatives en soi mais parlent d’un équilibre intérieur à écouter.

    Lors de mes accompagnements, il m’arrive d’utiliser le Tarot d’une manière symbolique, non pour prédire l’avenir, mais pour mettre en lumière les forces et les peurs inconscientes qui alimentent l’anxiété.

    Les constellations de Tarot que je propose consistent à poser des cartes dans un espace, comme une scène vivante de vos émotions, de vos conflits intérieurs, ou de vos différentes parts de vous, appelées sous-personnalités. (la part qui a peur, la part qui veut avancer…). On peut alors ressentir, écouter, dialoguer et réintégrer ses voix intérieures dans un cadre sécurisant.

    Cela permet :

    • De donner du sens à ce que vous traversez,
    • d’apaiser la confusion mentale,
    • d’incarner des ressources intérieures oubliées,
    • de retrouver une direction claire

    Le tarot agit comme le miroir de l’âme, un outil de clarification, de régulation symbolique, en lien direct avec ce que vous vivez dans votre corps et votre psyché.

    Et si c'était le moment de changer ?

     

    Anxiété, fatigue, blocages… Ce que vous ressentez n’est pas dans votre tête, c’est un appel profond de votre être à écouter. 

    Kinésiologie, PNL, bioénergie, géobiologie, tarot psychologique, autant de chemins possibles pour retrouver votre sécurité intérieure.

    Chaque accompagnement est unique, respectueux de votre rythme, de votre parcours et de vos ressentis.

    Prenez rendez vous à Viuz-en-Sallaz, à Sallanches, en visio, et faites un pas vers un apaisement durable.

     

    FAQ – Peut-on transmettre l’anxiété à son enfant ?

    L’anxiété est-elle héréditaire ?

    Pas directement. Il n’existe pas un gène unique de l’anxiété mais des prédispositions biologiques peuvent être transmisses notamment dans une plus grande sensibilité émotionnelle, une réactivité cumulée au stress ou une fragilité du système nerveux.

    Cependant, ce n’est pas la génétique qui détermine seule le développement d’un trouble anxieux.

    Prévenir l’anxiété chez son enfant

    Une étude canadienne révèle que l’anxiété se transmet plus facilement de mère en  fille et de père en fils. Les chercheurs ont constaté que les enfants ont trois fois plus de risque de développer un trouble anxieux lorsque le parent du même sexe en souffre également.

    Cette transmission de genre suggère l’importance des facteurs environnementaux, comme la modélisation comportementale et les interactions quotidiennes dans le développement de l’anxiété.

    Quels sont les mécanismes de transmissions de l’anxiété ?

    Voici les principaux canaux identifiés :

     

    La modélisation

    Les enfants observent et imitent. Un parent qui anticipe un danger, évite certaines situations ou montre de l’inquiétude constante devient un modèle anxieux, sans le vouloir car ils intègrent ces comportements comme normaux.

     

     

    Le langage de la peur

    Quand le parent répète « fais attention », « Ne fais pas confiance », « tu vas tomber » cela programme un monde perçu comme dangereux. 

     

     

     

    Contrôle excessif ou surprotection

    A trop vouloir protéger, on empêche l’enfant de développer son autonomie et sa confiance en lui. Cela peut renforcer son sentiment d’impuissance face à l’inconnue.                                             

     

     

    Attachement insécure

    Un lien instable, incohérent ou distant entre le parent et l’enfant crée une base affective fragile. Cela peut donner lieu à une hypervigilance émotionnelle, à un besoin de contrôle, une peur de mal faire (anxiété de performance)…, terrain propice à l’anxiété.

     

    Quelles sont les conséquences possibles ?

    • difficulté à réguler ses émotions,
    • peur de l’échec et du jugement,
    • besoin excessif de validation,
    • troubles du sommeil,
    • tendance à l’évitement et à l’hyper-contrôle
    • risque cumulé de troubles anxieux à l’adolescence

    Une bonne nouvelle, ce n’est pas une fatalité

    La présence d’un parent non anxieux du même sexe réduit jusqu’à 62 % le risque pour l’enfant de développer un trouble anxieux.

    Et surtout, un parent qui travaille sur lui-même devient un modèle puissant de résilience.

    Il montre que l’on peut traverser, comprendre, transformer ses peurs.

    Et c’est un cadeau inestimable pour un enfant.

     

    Signaux d’alertes à surveiller chez l’enfant ou l’adolescent.

    L’anxiété fait partie du développement normal, surtout à certains âges (entrée à l’école, adolescence, changements importants…).

    Mais lorsque certains signes durent dans le temps, s’intensifient, ou perturbent la vie quotidienne, il est important de consulter un professionnel.

    Voici quelques signaux à ne pas négliger :

    • Peurs excessives ou irrationnelles (du noir, de l’école, des séparations…),
    • Rituel ou comportements d’évitement répétés,
    • Troubles du sommeil persistants (cauchemars fréquents, insomnies, réveils nocturnes),
    • Isolement social et repli sur soi,
    • Plaintes physiques sans cause médicale claire (maux de ventre, mal de tête, nausée),
    • Baisse de l’estime de soi ou discours d’auto-dévalorisation,
    • Irritabilité, colère ou hypersensibilité,
    • Désinvestissement scolaire ou peur intense de l’échec,
    • Crises de panique ou peurs incontrôlables face à certaines situations.

    A noter qu’un enfant ne peut pas verbaliser son anxiété, mais peut l’exprimer à travers son corps et ses comportements. Un changement brutal d’attitude ou une souffrance silencieuse sont souvent des indicateurs plus fiables que des mots.

     

    Témoignages

    J’étais dans un état de tension permanente, avec des insomnies, des crises d’angoisse sans raison apparente et une peur de prendre le contrôle. On m’avait prescrit des anxiolytiques, mais je sentais que je devais comprendre se qui ce passait plus profondément.

    Lors de ma première séance avec Alexandre, j’ai tout de suite un espace sécurisé. On a travaillé avec la PNL et la kinésiologie. J’ai été surpris de voir à quel point mon corps parlait, sans besoin de devoir tout expliquer encore. Une  image est venu, une veille peur de l’enfance que je pensais avoir oubliée.

    Petit à petit, les sensations d’oppression ont diminué. Aujourd’hui, je dors mieux, je me sens plus ancrée et j’ai appris à repérer les signaux de mon anxiété avant qu’elle déborde.

    Ce n’est pas magique, c’est profond. J’ai enfin l’impression de reprendre ma vie en main.

    Eric, 42 ans

    Témoignage Anxiété

    Réduire son traitement pour l’anxiété c’est possible

    Cela faisait plus de 4 ans que je prenais un traitement contre l’anxiété, prescrit après mon burn-out. Je n’arrivais pas à envisager de m’en passer, car les angoisses revenaient dès que j’essayais de diminuer la dose. 

    Quand j’ai rencontré Alexandre, je ne savais pas à quoi m’attendre. J’ai été surprise par la douceur et la profondeur de l’approche. Dès les premières séances, quelque chose en moi c’est apaisé, comme si je retrouvais une sécurité intérieure que j’avais perdue. 

    On a travaillé sur des peurs très anciennes, sur mon système nerveux et même sur mon lieu de vie (géobiologie). J’ai commencé à mieux dormir, à moins ruminer, à respirer différemment.

    En accord avec mon médecin, j’ai réduit progressivement mon traitement. Aujourd’hui, je ne prends plus rien depuis trois mois. Je me sens plus libre, plus autonome, plus vivante. 

    Ces séances ont été un vrai tournant, je ne pensais pas que c’était possible. 

    Emilie - 36 ans

    Témoignage Trichotillomanie

    Lorsque mon enfant m’indique que je suis anxieuse.

    J’ai amené mon bébé en séance de Kinésiologie car il faisait des crises d’épilepsie. Les médecins faisaient leur part, mais en tant que maman, je sentais qu’il y avait aussi autre chose, quelque chose de plus subtil.

    La première séance a permis de travailler sur lui, en douceur. Puis j’ai fait une  seconde séance, cette fois pour moi. Et là, j’ai pris conscience à quel point mon stress, mon anxiété, mon sentiment d’impuissance pouvais résonner en lui.

    Dans les jours qui ont suivi, j’ai remarqué que ces crises ont fortement diminué. Moi-même, je me suis sentie plus calme, plus confiante, comme si nous avions établi un lien de paix entre nous deux.

    C’est difficile à expliquer avec des mots, mais je sais que ces séances ont changé quelque chose de fondamental. Merci.

    Claire, maman de Milo, 9 mois

    Témoignage parentalité et anxiété

    Trouver des leviers de libertaion de l'anxiété à Viuz-en-Sallaz et à Sallanches

    Si cet article fait écho à votre expérience, je vous accueille dans un de mes cabinets, à Sallanches ou à Viuz-en-Sallaz ou en visio pour un accompagnement sur mesure et à votre rythme.

    Nous pourrons faire le point ensemble sur ce que vous vivez, identifier les leviers qui vous correspondent et tracer un chemin de transformation, doux et durable.

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