Notre état d’esprit affecte-t-il notre capacité à récupérer d’une maladie

La Kinésiologie est une approche de bien-être qui peut apporter aux malades et aux aidants :

– Avoir une bonne raison de vivre
– Libérer ses émotions réprimées
– Se sentir écouté
– Augmenter ses émotions positives
– Manger mieux
– Se réapproprier son parcours de soin
– Suivre son intuition
– Renforcer sa qualité de vie

Voici des interviews d’experts 

https://theconversation.com/notre-etat-desprit-affecte-t-il-notre-capacite-a-recuperer-dune-maladie-la-reponse-de-cinq-experts-125208

Erica Sloan : Chercheuse stress et cancer 

Les preuves des effets négatifs du stress et de l’anxiété sur notre santé s’accumulent, et nous commençons à en comprendre les bases anatomiques, en particulier le rôle du système nerveux sympathique, qui part de notre cerveau et parcourt notre corps. En cas de stress important, ce système contrôle la réaction de lutte ou de fuite. Bien que cette réponse puisse être adaptative, elle affaiblit le système immunitaire, ce qui limite considérablement la capacité des lymphocytes T et des cellules de l’ immunité innée à faire leur travail. Ce qui est alarmant, c’est que les virus et les cellules cancéreuses « entendent » aussi la réaction de lutte ou de fuite. Or celle-ci les aide à se développer et à échapper au système immunitaire.

Mais toutes les nouvelles ne sont pas mauvaises. Nous découvrons progressivement de quelle façon les états mentaux positifs renforcent l’immunité, en activant le centre de récompense du cerveau. Ces résultats soulignent l’importance de prendre en considération le patient dans son ensemble pour le traitement, et pas seulement sa maladie. Surtout quand on sait que l’annonce du diagnostic d’une maladie chronique peut générer une forte dose de stress.

Jayashri Kulkarni : Professeur de Psychiatrie

La santé mentale influe sur la santé physique de nombreuses façons. En affectant les hormones (l’hormone du stress en particulier), le système immunitaire et notre humeur (en favorisant notamment l’anxiété), les événements indésirables qui surviennent au début de la vie ont un impact sur le mental. Tous ces facteurs peuvent non seulement se traduire par des troubles physiques, mais aussi retarder le rétablissement en cas de problèmes de santé. Pendant beaucoup trop longtemps, la division entre l’esprit, le corps et l’environnement a limité l’efficacité des traitements médicaux. Maintenant que nous en savons plus sur ces interactions, nous pouvons mieux considérer la façon dont les maladies mentales affectent les maladies physiques.

Michael Roche : Mental Health nurse

Le rétablissement après une maladie aiguë, tout comme notre capacité à vivre avec et à gérer efficacement une maladie chronique, peuvent être fortement influencés par la façon dont nous nous voyons nous-mêmes, et dont nous considérons la maladie à laquelle nous sommes confrontés. Pour compliquer encore les choses, il arrive que la maladie physique entraîne comme réponse le développement d’un trouble mental, tel que la dépression, qui peut compromettre davantage notre bien-être et notre capacité de guérison.

Sarah Mansfield : Médecin Généraliste

Le bien-être psychologique des patients doit être renforcé en vue d’améliorer leur qualité de vie, plutôt que dans la perspective de changer le cours de leur maladie.

Le Kinésiologue n’établit aucun diagnostique médical, ne prescrit pas et ne traite pas. Il ne demande jamais de suspendre un traitement. Il apporte un complément éventuel aux professionnels de santé dans le domaine de la gestion du stress et des émotions. 

L’aloe vera, allié de l’été

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En été, avec les grosses chaleurs, notre corps peut être mis à rude épreuve : coups de soleil, problèmes circulatoire, excès alimentaires… L’aloé Vera a une puissante action anti-inflammatoire générale. Utilisé à bon escient, il pourra répondre à de nombreuses problématiques liées à la saison. Cette plante est connue depuis l’antiquité en Mésopotamie, dans l’Egypte des pharaons et dans la Grèce Antique. On la retrouve même mentionnée dans l’Ancien Testament. Ses propriétés sont nombreuses : elle aide à la digestion, est laxative, stimule les défenses de l’organisme, participe à la cicatrisation de la peau.

Apport de la Kinésiologie

A l’image d’une véritable composition : tous les événements de nos vies, écrivent les notes qui forgent notre refrain quotidien. Chaque vibration environnante conditionne nos cellules, forge notre identité, qui délimite notre psyché.

Avec l’aide d’un Kinésiologue, vous pourrez être accompagner à remonter vos sensations de votre conception à aujourd’hui.

L’aloé véra, relié au méridien de la rate/Pancréas, peut être employé pour lâcher ses obsessions : ces fameuse pensées inflammatoires qui passent et repassent sans trouver de solutions.

Il sera donc possible de :

tool2  Retrouver un équilibre alimentaire, 

tool2  Retrouver sa dignité de porter son nom,sa liberté d'être soi-même, 

tool2  Retrouver sa dignité de porter son nom,

tool2  Aller de l'avant par son propre soutien intérieur.

Relâcher la pression par la détente de la mâchoire

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Prévenez avant de guérir

Dès que vous sentez que l’écart entre vos dents se rétrécit, effectuez deux gestes simples. «Placez la pointe de votre langue derrière vos dents de devant sans les toucher», conseille pour débuter Frédérique Gestin. Les mâchoires s’ouvrent ainsi automatiquement. Essayez ensuite de rester le plus droit possible tout au long de la journée : «conserver une bonne posture permet de ne pas contracter la mâchoire», ajoute la professionnelle.

L’automassage

À l’aide du bout de vos doigts, massez avec vivacité la zone du rachis-cervical, comprenez la nuque et les trapèzes. Puis, revenez vers les tempes avant de passer aux oreilles. Frottez vigoureusement la zone du cartilage à l’entrée de l’oreille de haut en bas et de bas en haut avec l’index. «Les oreilles et la mâchoire sont liées par ce que l’on appelle « l’articulation temporo-mandibulaire ». Masser la zone a donc un effet libérateur sur les tensions», précise la kinésithérapeute.
Terminez par chauffer vos joues et le contour de la bouche en effectuant des basculements de la mâchoire d’avant en arrière. Puis ouvrez et fermez toutes les cinq secondes.

Des voyelles répétées

Prononcez lentement les syllabes «Ou ah» ou toute autre voyelle, quitte à en exagérer l’articulation et à faire votre plus belle grimace. Selon la spécialiste, «il est aussi bénéfique d’achever sa séance d’exercices par de longs bâillements répétés qui assoupliront la mâchoire».

Des compresses chaudes

Pour accroître la circulation du sang au niveau de la bouche et détendre les muscles, Frédérique Gestin conseille d’appliquer des compresses chaudes sur les joues.


Lire l’article complet de Madame figaro magazine 

LA BALLE C+

juggling-1176425_1920Composée d’une série d’exercices de complexité variée, profondément ancrée dans le rythme qui utilise l’équilibre, le son, la vue, l’ensemble du corps pour équilibrer, renforcer, optimiser les systèmes vestibulaires proprioceptif, visuel, auditif et tactile simultanément.
Les participants font un travail incroyable sur l’intégration sensorielle. Apprendre à regarder, anticiper, écouter, rester en équilibre, et se déplacer simultanément.

Les compétences visuelles s’améliorent (lecture, écriture) à mesure que les élèves suivent des yeux les balles, évaluent les distances, ils doivent coordonner les yeux et les mains pour attraper et lancer.

Lors de la lecture, les yeux des enfants vont de gauche à droite, et pour les mathématiques les yeux montent et descendent. Ces exercices préparent les yeux pour lire et écrire augmentant la coordination œil / main. Les élèves dont l’acuité visuelle est bonne mais qui rencontrent des difficultés dans la capacité de voir les détails.

Ces mouvements rythmiques créent une nouvelle prise de conscience. Les activités rythmiques, (faire rebondir la balle sur le sol et l’attraper) améliorent l’attention auditive, la distinction des sons, la compréhension de ce qui est dit et développe une nouvelle sensibilité aux nuances de sons. Ils améliorent la capacité de mémorisation.

Le processus exige une attention réelle et crée un son rythmique quand les balles rebondissent à l’unisson et passent de main en main.
Ces combinaisons motrices stimulent et encouragent la coordination de tout le corps, boostant la durée de la concentration et l’attention.

Ces exercices stimulent le passage de la ligne médiane auditive visuelle, kinesthésique, dans les trois dimensions, avec l’utilisation du rythme et du son.
Ils augmentent l’intégration cognitive, la confiance en soi, diminuent l’impulsivité et le stress, booste les coordinations de tout le corps.

La coordination physique s’améliore, le stress et maux de tête diminuent. L’enfant, adulte retrouve de l’assurance, il obtient par ce travail une amélioration de sa concentration, il comprend plus facilement les règles, tout devient plus facile, la notion d’effort est remplacée par aisance.

Comment (et pourquoi) aider les enfants à se rapprocher de la nature

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Quand se conjuguent beaux jours et temps libre, nombre de parents rêvent de voir leurs enfants jouer en plein air. À une époque où les modes de vie s’urbanisent à la vitesse grand V, avec pour corollaire une diminution du temps passé en extérieur, ils estiment que ce retour au vert est profitable. Et ils sont loin d’avoir tort.
En tant qu’espèce humaine, notre évolution est liée au monde naturel. Dès le plus jeune âge, le contact avec la faune et la flore est nécessaire à notre développement. Lorsqu’il se réduit, devenant soit trop rare, soit trop pauvre, des effets négatifs apparaissent, comme l’obésité ou l’anxiété. Ce sont ces « troubles associés au manque de nature » que soulignait dès 2008 l’auteur Richard Louv dans son best-seller intitulé Last Child in the Woods.

Une source de bien-être

À l’inverse, une grande variété d’interactions avec la nature produit des bénéfices importants et qui ont tendance à se cumuler, notamment sur le plan de la santé. Outre une augmentation de l’activité physique, qui fait baisser les risques d’obésité ou de myopie chez les enfants, l’accès régulier à des parcs et espaces verts apporte également un bien-être psychique, en aidant par exemple à lutter contre le stress.

Des scènes de nature, comme le vent dans un feuillage ou les nuages passant dans le ciel, par la fascination douce qu’elles suscitent, offrent du repos à l’esprit par une attention sans effort, ce qui restaure les fonctions cognitives.

De telles immersions aident aussi au développement de nouvelles compétences. Passer du temps dans la nature stimule la créativité, le sens critique et la capacité à résoudre des problèmes. Enfin, les explorations qui s’appuient sur des expériences en extérieur fortifient l’envie d’apprendre, l’enthousiasme, ainsi que le calme et la maîtrise de soi.
Un cercle vertueux

Au-delà de ces effets individuels et sociaux, encourager les relations à l’environnement naturel est aussi bénéfique pour… la nature elle-même. En effet, les expériences de manipulation, d’immersion ou d’implication physique éveillent des émotions et un intérêt durable vis-à-vis de celle-ci, et favorisent le sentiment d’appartenance au monde naturel, aux côtés des autres espèces.

Ce sentiment de connexion retentit fortement sur les choix et les comportements que les enfants, en grandissant, choisiront d’adopter en faveur de l’environnement. De manière d’autant plus intéressante, il semblerait qu’il y ait un lien entre la perception de cette appartenance et les phénomènes de restauration psychologique (baisse des émotions négatives associées au stress et augmentation des émotions positives). Ainsi, plus on se sent rattaché à la nature, plus les expériences à son contact produisent de bénéfices.
La nature est au coin de la rue

Si les bienfaits d’une exposition à la nature ne sont plus à prouver, de grandes interrogations subsistent sur les circonstances de ces mises en relation. Comment les effets varient-ils selon les groupes de population, les types d’environnement naturel ou encore les types d’interaction avec la nature (simple promenade, jardinage, etc.) ?
Des pistes tendent à montrer que plus l’environnement est naturel, plus notables sont les apports sur les capacités de concentration, ou la restauration psychologique. Néanmoins, tout le monde n’a pas la possibilité de profiter d’un cadre naturel particulièrement riche et préservé. Si le type de nature est une variable décisive, c’est loin d’être le seul critère à influencer le contenu de l’expérience.

La majorité des résultats des recherches portent sur des environnements ordinaires, tels que les parcs de jeux, les cours d’école ou les jardins publics et montrent les atouts générés par leur fréquentation. Par ailleurs, les approches proposées pour découvrir un milieu naturel, quel qu’il soit, jouent aussi sur l’expérience vécue. À cet égard, le champ de l’éducation à l’environnement possède un vrai recul, auprès de publics d’enfants notamment, et peut nous éclairer sur les spécificités des différentes pratiques.

L’expérience avant tout

Il y a mille façons de découvrir la nature. Cela ne passe pas nécessairement par la transmission de connaissances savantes et l’apprentissage systématique de noms d’espèces de végétaux et d’animaux qui se trouvent sur un territoire. En éducation à l’environnement, c’est le sujet qui est au cœur de l’expérience et le but sera de varier les méthodes pour enrichir la palette des émotions ressenties et des réflexions.
Pour permettre à l’enfant de découvrir un milieu, on peut mobiliser une approche naturaliste comme une approche artistique et proposer une infinité de pratiques : dessin, collecte de la faune/flore, écriture, jeu libre, expression corporelle, débat…
D’autre part, il faut bien voir que tout milieu présentant des caractéristiques naturelles peut avoir un intérêt, qu’il s’agit d’un coin au fond du jardin, du parc de ville proche du domicile, d’un bord de mer…

Une multitude d’activités possibles

Une fois convaincu de la légitimité de votre rôle de parent dans cette éducation à l’environnement, reste à choisir l’activité qui vous convient :
Dans la mesure du possible, mettez-vous en situation directe d’observation et d’immersion. Rendez-vous sur les lieux : regarder un documentaire ou un livre n’est pas sans intérêt mais, jusqu’à preuve du contraire, ne procure pas les mêmes bénéfices ;

N’ayez pas peur d’expérimenter (choisir de végétaliser un pied d’arbre peut représenter un projet formidable) ;

Soyez confiants en vos capacités à découvrir et à faire ensemble : nul besoin d’avoir des compétences particulières pour l’apprivoiser un milieu. Les questionnements, le développement et la transmission de connaissances découleront de l’action et se fonderont sur l’intérêt des enfants ;

N’hésitez pas à vous appuyer sur un réseau dynamique pour vous tenir au courant des initiatives près de chez vous.

On se préoccupe, à raison, de l’épanouissement physique et psychique des enfants, qu’il s’agisse de leur alimentation ou de leur exposition à la violence. Le contact avec la nature pourrait être envisagé comme une autre prescription nécessaire, tant il fournit de bénéfices structurants au développement de l’enfant. Une véritable « Vitamine N », selon l’expression de Richard Louv.

Article d’Alice Cosquer dans The conversation

Pour maigrir, ce qui se passe dans la tête importe autant que ce qui est dans l’assiette

Cet article a été co-écrit avec Lélia Bracco, médecin endocrinologue. Il s’inspire très largement de son livre, « Obésité. Au-delà de l’impasse » dans la collection « Mes cerveaux et moi » dirigée par Fabien Dworczak (Maison d’édition Edp sciences).

Il y a encore 10 ans, les maladies infectieuses tels que la tuberculose, le VIH/SIDA et le paludisme constituaient, à l’échelle mondiale, la principale préoccupation en termes de santé publique. Mais aujourd’hui, une autre menace émerge : les maladies non transmissibles, telles que le diabète ou les maladies cardiovasculaires. Celles-ci sont désormais une urgence sanitaire, dans les pays à revenus élevés comme dans les pays à faibles revenus. Or, seuls 2 % du financement total alloué par les partenaires internationaux de la santé est consacré à la lutte contre ces maladies.
Pour les combattre, la lutte contre l’épidémie d’obésité qui se répand partout sur la planète est une priorité.

Surpoids, obésité : une épidémie mondiale

Le constat est alarmant : l’obésité est en augmentation partout sur la planète, et touche les pays riches comme les pays en voie d’émergence. L’obésité infantile, notamment, se développe de façon préoccupante avec, en 2014, 41 millions d’enfants de moins de 5 ans en surpoids ou obèses. Selon Gilles Fumey, professeur de géographie à l’ESPE-Paris et auteur de l’ouvrage « Géopolitique de l’alimentation »

« Plus d’un milliard de personnes sont en surcharge pondérale dans le monde avec un indice de masse corporelle (IMC > 25) et au moins 300 millions de personnes sont obèses (IMC > 30). Le surpoids et l’obésité causent près de 3 millions de décès chaque année. »

Les répercussions de ces problèmes de poids sont préoccupantes, car ils sont à l’origine de nombreuses maladies entraînant une diminution de l’espérance de vie et grevant les budgets de santé publique. Il s’agit non seulement de maladies du métabolisme, comme le diabète, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, les maladies cardiaques et l’athérosclérose, mais aussi de pathologies ostéo-articulaires, de maladies pulmonaires et d’une augmentation de fréquence de certains cancers.

Malheureusement, en dépit de sa banalité, la problématique de l’excès de poids reste sans véritable solution sur le plan mondial, en raison de sa grande complexité. L’obésité résulte en effet de facteurs sociaux très hétérogènes : surconsommation, malbouffe, sédentarité, rythmes accélérés de la vie urbaine, stress, exclusion sociale… À ces facteurs s’ajoutent des facteurs génétiques, neurohormonaux, psychologiques, mais aussi des phases de restrictions alimentaires l’« effet yoyo »), des troubles du comportement alimentaire et des facteurs liés à l’histoire personnelle.

Les causes du surpoids sont donc à la fois individuelles et plurifactorielles, biologiques et socio-économiques.

Le rôle du plaisir

Le cerveau et le reste du corps communiquent et s’influencent en permanence. La moindre cellule graisseuse est reliée de façon bidirectionnelle au système nerveux central. Ce dialogue se traduit notamment par la place qu’occupe le plaisir dans l’alimentation. Le plaisir est anticipé par le cerveau, ressenti par les sens, en lien avec l’environnement affectif, mais aussi avec la mémoire, comme l’illustre la célèbre anecdote de la madeleine de Proust.

Le plaisir permet aussi une modulation hormonale des sensations d’appétit et de satiété, qui dépendent, pour chaque individu, de la sensibilité des zones cérébrales impliquées dans le système de récompense et d’autocontrôle. Cette cascade neurohormonale, qui découle d’un complexe mélange entre les émotions, le stress et l’alimentation, est propre à chacun. Elle se situe au croisement de la susceptibilité génétique et épigénétique, des paramètres psychologiques et des influences environnementales personnelles.

Comprendre comment s’auto-influencent ces divers facteurs pourrait permettre de mieux lutter contre l’obésité, en déjouant notamment les stigmatisations liées à la culpabilité ou aux jugements négatifs. De nombreuses personnes souhaitant perdre du poids sont, en effet, en souffrance psychologique. Or, l’angoisse, comme le plaisir de manger, peuvent inciter à se nourrir sans réel besoin physiologique.

Pour perdre du poids, tout ne se passe pas dans l’assiette

Les conséquences néfastes de l’obésité sur la santé ne se résument pas aux problèmes médicaux « physiques », pour lesquels une diminution de poids s’impose. Une autre conséquence, indépendante du niveau de corpulence, est la souffrance psychique. La complexité de la gestion de cette dernière vient autant de ses causes, multiples (troubles de l’estime de soi, pensées obsédantes…), que de sa prise en charge. La souffrance psychique peut en effet, paradoxalement, être aggravée par les mesures prises pour perdre du poids et doit donc être traitée indépendamment des questions de nutrition. Dans les suivis nutritionnels au long cours, le sentiment d’échec et de culpabilité est omniprésent…

La prise en charge de l’obésité et du surpoids nécessite un désapprentissage d’un grand nombre de pratiques actuelles devant l’échec reconnu du simple conseil hygiénodiététique. À ce jour, aucune approche n’ayant fait preuve d’efficacité durable, les autorités de santé doivent rester à l’écoute de l’individu et offrir un accompagnement global corps-esprit, en tenant compte des contradictions de la société. Cette dernière met en effet en avant la consommation, crée des besoins, des envies… Et donc, par là même, des frustrations et des dépendances. Nous sommes les heureuses victimes de grandes surfaces aux innombrables rayons débordant d’aliments industriels, aux emballages irrésistibles, bourrés de calories !

Un modèle qui favorise le surpoids

Cette industrialisation des aliments s’est traduite par un enrichissement en graisse et en sucre, afin d’améliorer le plaisir du palais et, donc, d’augmenter les ventes. Il s’agit du principal facteur de maladies comme le diabète. Ces transformations alimentaires ont abouti à des aliments ayant des niveaux caloriques élevés dans de petits volumes. Nos capacités de régulation physiologique sont trompées par cette nourriture industrielle. La sensation de satiété repose en effet notamment sur la dilatation de l’estomac, qui est interprétée comme un signal que les besoins alimentaires ont été satisfaits.

Par ailleurs, l’apport alimentaire excessif entraîne l’apparition de comportements addictifs. En outre, déjà malmené par la nutrition, notre équilibre physiologique doit également s’adapter aux changements dus au mode de vie moderne, plus sédentaire.
Il n’est pas anodin que l’apparition de l’obésité dans un pays soit corrélée à son niveau de développement économique et industriel. Elle est favorisée par l’urbanisation et touche en premier lieu les classes sociales défavorisées. Au niveau économique, il s’agit donc de trouver un difficile équilibre entre les bénéfices liés aux profits du secteur agroalimentaire et de la grande distribution et les pertes dus à l’augmentation exponentielle des coûts de santé engendrés par l’obésité et la dégradation de la qualité nutritionnelle.

Trouver les ressources pour briser le cercle vicieux

À l’heure actuelle, pour perdre du poids, la solution la plus efficace est la chirurgie de l’estomac (chirurgie bariatrique). Compte tenu de sa nature intrusive et irréversible, elle reste toutefois réservée aux obésités sévères ou compliquées. La modification diététique et les transformations de l’hygiène de vie, comme la lutte contre la sédentarité, demeurent donc des incontournables de la diminution de poids.

Plus facile à dire qu’à faire : après avoir suivi une multitude de conseils médicaux, sociétaux ou amicaux, et s’être astreint à une longue période de difficiles efforts, de lutte, de perte de contrôle et de confiance en soi, nombre de personnes finissent par « craquer », et céder à une augmentation paradoxale de prises alimentaires et de poids. Pour éviter l’impasse, la compréhension des cercles vicieux qui aboutissent à cette résistance à l’amaigrissement est indispensable. Il faut pour cela explorer tant le plan neurobiologique que psychologique.

La personne souffrant d’obésité détient en elle-même des ressources insoupçonnées. Les nouvelles connaissances sur la capacité du cerveau à se remodeler suggèrent la possibilité de changer ses habitudes et de se transformer favorablement à tout âge.

Et pour ceux qui souhaitent vivre avec un excès de poids, se pose alors la question du libre arbitre et de la possibilité, pour chacun, de vivre autrement.

Témoignage Ateliers Chemin Cognitif

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Lors des ateliers organisés par Alexandre, nous avons pu apprendre, pas à pas, à comprendre notre corps, notre fonctionnement et les moyens d’apprentissages de notre cerveau.

Lors des différents ateliers, les apprentissages d’une semaine sont revus la semaine suivante ce qui permet de s’en souvenir et de se les approprier pour une utilisation quotidienne.

Nous apprenons à nous connaitre, à connaitre nos forces et nos faiblesses, mais surtout, nous apprenons à améliorer nos points faibles.

Ainsi, chaque semaine, ce temps pour nous, nous permet de nous ressourcer, de nous améliorer et de « booster » notre cerveau.

Les résultats obtenus après 8 séances étaient très différents d’une personne à l’autre, certaines avaient une meilleure concentration, d’autres une meilleures vision…

Pour ma part, j’en ai retiré un réel plaisir d’apprendre toutes ces techniques et le fonctionnement de mon corps. J’y ai appris des techniques que j’utilise régulièrement pour me motiver ou me reconnecter à moi-même.

C’est un parcours que je conseille à tous ceux qui veulent mieux ce connaitre, améliorer leurs capacités et prendre du temps eux.

Ateliers Chemin Cognitif

Non, la sérotonine ne fait pas le bonheur (mais elle fait bien plus !)

« Docteur, je dois manquer de sérotonine ! »

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J’ai entendu cette phrase des dizaines de fois au cours de mes consultations de psychiatre, et la sortie du dernier livre de Michel Houellebecq, intitulé « Sérotonine » risque fort d’amplifier le phénomène. Le narrateur y dompte en effet son mal de vivre à grands coups de « Captorix », un antidépresseur imaginaire qui stimule la sécrétion de… sérotonine, évidemment.

Suffirait-il donc d’ingérer la bonne dose de ce neurotransmetteur, parfois aussi appelé « hormone du bonheur », pour être heureux et reléguer mal-être ou dépression au rayon des mauvais souvenirs ? Les choses ne sont pas si simples.

Les limites des analogies

Je ne sais jamais très bien quoi répondre à ces patients qui se disent en manque de sérotonine. Une partie de notre travail de psychiatre consiste à expliquer comment fonctionnent les médicaments que nous prescrivons, afin que les patients puissent se les approprier, et surtout accepter de les prendre quand nous le pensons utile. Ce n’est jamais aisé, car les psychotropes font toujours un peu peur. Les idées reçues sont tellement nombreuses dans ce domaine qu’il est indispensable de dédramatiser voire de déculpabiliser (« si je prends un antidépresseur, c’est que je suis fou »).

Alors, nous multiplions les arguments scientifiques, à grand renfort de jolis dessins de cerveau et de synapses multicolores, très simplifiées évidemment.
Et souvent, nous finissons par sortir l’argument-massue : l’analogie avec d’autres maladies mieux connues, aux traitements mieux acceptés. « Quand on est diabétique, on prend de l’insuline puisqu’on en manque, et tout le monde trouve ça normal ». Sous-entendu : si vous êtes déprimé ou anxieux, c’est que vous manquez de sérotonine, donc il suffit d’en prendre un peu pour aller mieux.

La dépression serait juste liée à un problème de quantité de cette hormone du bien-être, rien à voir donc avec une quelconque fragilité psychologique, passez au garage pour remettre à niveau et circulez ! C’est un professeur de médecine qui vous le dit. « Finalement, ce qui compte, c’est que le patient le prenne, ce fichu antidépresseur. Quand il sera guéri de sa dépression, il sera content et peu importe que mes arguments soient simplistes voire abusifs ! ».

À cet instant, mon surmoi de psychiatre biberonné à la transparence et à la vérité-due-au-patient (formalisée par la fameuse loi Kouchner, le serment d’Hippocrate, les comités d’éthique, etc.) sort le carton jaune anti- #FakeMed. Et menace d’expulser du terrain le bon petit soldat de l’éducation thérapeutique qui a appris qu’il fallait simplifier l’information pour qu’elle soit compréhensible, quitte à flirter avec la ligne rouge de la pseudoscience.

En éthique médicale, on appelle ce déchirement intérieur un « conflit de valeur », lequel peut vite déboucher sur un conflit névrotique quand on a quelques prédispositions à la culpabilité hippocratique. Car, s’il fallait être vraiment honnête (et, rassurez-vous, je le suis le plus souvent…), nous dirions avant tout à nos patients que le mécanisme d’action de nos médicaments reste aujourd’hui très mystérieux, que les causes réelles de la dépression sont encore largement inconnues, en tout cas très multiples et complexes, et que la sérotonine n’est sûrement pas l’hormone du bonheur.

Mais quand on sait qu’au moins la moitié de l’effet d’un traitement vient du pouvoir de conviction du médecin qui vous le prescrit, ce qui concourt grandement à l’effet placebo, ce type de déclaration d’ignorance risque de ne pas être très productif…

Et la sérotonine dans tout ça ?

En l’état actuel de la science, voici ce que l’on peut affirmer avec certitude sur la sérotonine :

1. Il est impossible de doser la sérotonine pour en déduire un risque de dépression ou refléter un état psychologique.

Les officines qui le prétendent, et facturent très cher des dosages complètement inutiles, se livrent à de réelles pratiques frauduleuses. La grande majorité de cette substance se trouve dans le tube digestif et le sang, sans aucune influence sur les neurones. Si on voulait vraiment connaître le « niveau » de votre sérotonine cérébrale, il faudrait en doser certains dérivés dans le liquide céphalo-rachidien, c’est-à-dire vous faire une ponction lombaire… Par ailleurs, ce taux ne renseigne quasiment en rien sur l’activité réelle de la sérotonine dans vos neurones, ce qui nous amène au point suivant.

2. L’action de la sérotonine ne dépend pas uniquement de sa quantité brute dans le cerveau.

La sérotonine peut produire des effets quasiment inverses selon la zone cérébrale où elle se trouve, car elle module l’activité de multiples systèmes et pour cela se fixe sur des récepteurs très nombreux (il en existe au moins 13 identifiés à ce jour) et très différents dans leurs réactivités et leurs rôles). Surtout, la sérotonine est produite en permanence par des neurones spécialisés. C’est plus sa vitesse de production et de recyclage qui compte que sa quantité totale à un temps T.

3. Les effets de la sérotonine dépendent de nombreux paramètres.

À ce premier niveau de complexité se superpose un second, car les effets de la sérotonine dépendent aussi de l’état d’une multitude d’autres systèmes, et notamment de l’état des autres neurotransmetteurs, en particulier la dopamine, qu’elle vient en général freiner. Un taux de sérotonine à un moment donné ne veut rien dire si on ne connaît pas cet état général, lequel se modifie en permanence, générant une complexité d’interactions infinies.

4. La sérotonine ne régule pas uniquement les émotions.

L’effet de la sérotonine sur les émotions est indiscutable. Il s’explique par la présence de ses récepteurs dans des structures clés comme le système limbique (le cerveau émotionnel) et l’amygdale en particulier, des structures cérébrales très impliquées dans les réactions de peur et d’anxiété notamment. La sérotonine a aussi de très nombreux autres effets : sur la régulation de la température, du sommeil, de la sexualité, de l’alimentation, etc. Agir sur cette molécule peut donc modifier un grand nombre de fonctions de l’organisme, pour le meilleur (dans la dépression, plusieurs de ces systèmes sont effectivement altérés) mais aussi pour le pire (effets secondaires).

5. La sérotonine intervient dans la dépression et de nombreux autres troubles psychiques.

Bien que souvent indirects (car provenant de travaux menés chez l’animal ou d’études très partielles chez l’être humain), de nombreux indices confirment aujourd’hui l’implication des systèmes sérotoninergiques dans les dépressions ainsi que dans beaucoup d’autres troubles psychiques, comme les troubles anxieux ou certains troubles de la personnalité. Plusieurs gènes contrôlant le recyclage de la sérotonine semblent conférer une vulnérabilité à différents troubles émotionnels ou comportementaux. Cet impact est toutefois faible et difficile à interpréter. Mais, surtout, les effets thérapeutiques des antidépresseurs favorisant l’action de la sérotonine, connus depuis plus de 50 ans, plaident fortement en faveur de l’implication de cette molécule dans les mécanismes de la dépression et de l’anxiété.

Il faut toutefois se souvenir que les systèmes neurobiologiques mis en cause sont complexes : les effets de la sérotonine entrent forcément en interaction avec les multiples autres facteurs en cause dans la souffrance psychique (personnalité, événements de vie, stress quotidien, représentation de soi et du monde, etc.).

Au-delà de ces faits avérés, des hypothèses, crédibles mais encore théoriques à ce jour, peuvent expliquer les effets des antidépresseurs.

Restaurer les capacités d’auto-réparation

L’un des rôles principaux de la sérotonine est de stabiliser et de protéger l’organisme contre le désordre intérieur et les comportements à risque. De manière imagée, elle favorise le calme et la stabilité, pour contrebalancer les effets d’autres systèmes qui visent à se défendre contre les dangers extérieurs (réactions de peur et pulsions impulsives ou agressives) et à se motiver pour agir pour notre survie (système de la dopamine qui favorise l’action coûte que coûte…).

La sérotonine atténue les émotions défensives les plus douloureuses que sont notamment la peur et la tristesse. Sans toutefois les faire disparaître complètement, ces réglages étant toujours subtils et autorégulés en permanence.

En phase dépressive ou en cas d’anxiété pathologique comme dans le trouble panique ou les TOC (troubles obsessionnels compulsifs), l’organisme est en mode d’hypersensibilité émotionnelle et de détection des problèmes, de manière exagérée et surtout constante car échappant aux régulations normales. Ceci peut entraîner une cascade de réactions inappropriées, comme le repli sur soi, des pensées négatives, le dérèglement des systèmes du sommeil ou de l’appétit, etc.

La plupart des antidépresseurs renforcent les effets de la sérotonine, en stabilisant sa production, et surtout en limitant sa destruction (il serait inutile d’administrer directement de la sérotonine, qui n’accéderait pas au cerveau). En renforçant les effets naturels de ce neurotransmetteur apaisant, on rétablit probablement la balance des émotions et des modes de pensée vers une polarité moins négative, ce qui réduit la douleur morale et ses effets secondaires. L’organisme et l’esprit retrouvent ainsi sans doute plus de sérénité et de clairvoyance, restaurant les capacités d’auto-réparation qui existent chez les êtres humains.

Ce renforcement n’est pas immédiat : il prend au moins quinze jours, car de nombreuses réactions et contre-réactions d’adaptation des récepteurs se mettent en place au début du traitement. Cela peut expliquer que les antidépresseurs n’améliorent pas immédiatement les symptômes, et que certains effets secondaires présents dans les premiers jours d’un traitement disparaissent ensuite.

La sérotonine, une ressource pour retrouver l’équilibre intérieur

Qu’on les nomme résilience, coping (adaptation) ou force de caractère, nous avons tous des capacités de gestion de l’adversité. Nous les mettons en œuvre le plus souvent sans même nous en apercevoir. Pour traiter une dépression, il faut activer ces aptitudes. Cela peut se faire grâce à une aide psychologique ou à une psychothérapie, toujours essentielle pour donner du sens aux épisodes traversés et faciliter la cicatrisation et la prévention, mais aussi par la prise d’un antidépresseur qui va agir sur la sérotonine.

Ce traitement est indispensable quand le désespoir est à son comble, pouvant conduire à des idées ou à des actes suicidaires, et quand la dépression empêche tout simplement de penser, en raison de la fatigue physique et morale, rendant de ce fait illusoire tout travail de psychothérapie. Mais il est également très utile pour réduire la douleur morale propre à toute dépression sévère.

Il ne consiste toutefois pas à « rendre heureux » par un dopage artificiel, mais seulement à réduire le déséquilibre émotionnel anormal lié à la pathologie. Un antidépresseur bien prescrit ne rend pas euphorique, et n’a aucun intérêt chez une personne non déprimée. Il rétablit juste un équilibre naturel, et redonne ainsi au patient plus de liberté de penser et d’agir sereinement selon sa propre volonté.
La sérotonine est l’une des ressources mobilisables pour retrouver cet équilibre intérieur. Ce n’est pas l’hormone du bonheur, et c’est très bien comme cela !

Article source

Auteur : Antoine Pelissolo
Professeur de psychiatrie, Inserm, Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC)

Pour allez plus loin

Antoine Pelissolo (2017), « Vous êtes votre meilleur psy ! », Flammarion.

 

Kinésiologie et croyances limitantes

you can't live a positive lifeLes « croyances limitantes », ou blocage mental, ces fausses idées qui nous ralentissent, nous empêchent d’entreprendre et même de rêver. Véritables obstacles sur notre chemin de notre épanouissement, elles entravent notre quotidien à partir d’une voix qui s’immisce dans l’ombre de notre cerveau qui nous fait croire que l’on n’est pas capable de faire certaines choses. Cette voie est issue de nos conditionnements, nos expériences passés qui s’imprime dans notre corps et s’exprime par nos émotions guidant nos prises de décisions.

Grâce au test musculaire de la Kinésiologie qui interroge la mémoire du corps, nous pouvons identifier nos blocages, comprendre ce qui les a conditionnés, adopter un regard différent et changer notre perception de nous-même pour s’ouvrir à d’autres champs des possibles.

Challenge pour les repas de fêtes

J’ai eu la chance d’interviewer Christelle Mathieu, nutritionniste qui vous propose de profitez des repas de fêtes avec plaisir, sans culpabilité et en pleine forme.

15 jours avant :

Dynamisez l’ensemble des organes digestifs avec le
Chardon Marie en infusion ou gélules.

La veille du repas :

Mangez léger et équilibré : fruits, légumes, très peu de protéines animales
Envisagez une mono diète : pommes cuites au four ou riz basmati

Le jour J :

Dégustez de l’ananas 20 mn avant le repas
Mangez lentement et mastiquez longuement
Buvez de l’eau assez régulièrement
Savourez ce succulent repas en stimulant vos 5 sens
Buvez une infusion à la fin du repas : Verveine, Menthe Poivrée, Tisane Digestive mais aussi le fameux Thé de Noël.

Le lendemain :

Mangez léger voir une mono diète
Buvez de la tisane de Romarin et/ou Boldo durant la journée
Mettez une bouillotte d’eau chaude sur le foie
Marchez au grand air bien couvert !

Je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année

Christelle Mathieu – 44 allée des Corbaz – 74950 Scionzier